Grèce en 5 jours : l'itinéraire jour par jour
886 € par personne sur place pour 5 jours, soit 177 € / jour — en 2 étapes, d’Athènes à Santorin.
Autres durées : une semaine · 10 jours · deux semaines · toutes les étapes de Grèce
Tous les montants de cette page sont par personne et concernent la vie sur place — hébergement, repas, transports, trajets entre étapes, activités. Les billets d'avion ne sont pas compris.
Vols
Arrivée à aéroport Athènes — Elefthérios-Venizélos (ATH), retour depuis Santorin — Thíra (JTR) — cherche un billet multi-destinations plutôt qu'un aller-retour.
Les billets d'avion ne sont pas comptés dans ce budget : ils dépendent de ta date et de ton aéroport de départ.
Le parcours, jour par jour
-
01. Athènes
J1 → J3 · 3 nuits · 404 € par personne
L'Acropole, les quartiers de marbre et de graffitis
Une capitale de quatre millions d'habitants, où le marbre antique voisine avec le béton et les graffitis. ⚠️ Le billet combiné de sept sites archéologiques coûte à peine plus que la seule Acropole et vaut cinq jours. L'été, monter au Parthénon après 11 h est éprouvant : il n'y a aucune ombre sur le rocher.
En savoir plus sur Athènes
Athènes n'est pas une ville-musée mais une capitale de quatre millions d'habitants, largement reconstruite en béton après-guerre, où les vestiges antiques surgissent entre les immeubles et les graffitis. Ce contraste déroute au premier jour et devient l'intérêt de l'étape : le rocher de l'Acropole se voit depuis n'importe quel toit-terrasse, au-dessus d'un tissu urbain très ordinaire.
Le centre historique — Plaka, Anafiotika, Monastiraki, Thissio — est piéton et se parcourt entièrement à pied ; le métro, récent et propre, dessert le reste et l'aéroport. Il expose au passage les vestiges découverts pendant son creusement, dans plusieurs stations.
⚠️ Deux économies concrètes. Le billet combiné donne accès à sept sites archéologiques — Acropole, Agora antique, Agora romaine, Kerameikos, temple de Zeus, bibliothèque d'Hadrien, Lycée — pour à peine plus que la seule Acropole, et reste valable cinq jours. Et l'horaire compte autant que le prix : le rocher n'a pas un mètre d'ombre, la pierre réverbère, et monter après onze heures en juillet ou août est réellement éprouvant, parfois dangereux pour les personnes fragiles. On y va à l'ouverture, ou en fin d'après-midi. Le Musée de l'Acropole, climatisé, est le bon refuge des heures chaudes.
À table
- Souvlaki et gyros — la brochette ou la viande à la broche dans une pita avec tomate, oignon et tzatziki, mangée dans la rue.
- Mezze à Psyrri et Exarchia — petites assiettes partagées, ouzo ou tsipouro, dans les tavernes des quartiers du centre.
- Loukoumades — les beignets au miel et à la cannelle, en dessert de rue.
- Le marché de Varvakios — poissons et viandes sous la halle, et les gargotes qui servent la patsas (soupe de tripes) aux noctambules.
Jour 1
-
Acropole et Parthénon Le rocher et ses quatre monuments, dont le Parthénon en restauration permanente depuis 1975 — on démonte pour corriger les réparations ratées de 1900. ⚠️ Y aller à l'ouverture, 8 h : à midi en été il n'y a pas un mètre d'ombre, et le site ferme parfois aux heures de canicule.37 €cultureEn savoir plus
Le rocher porte quatre monuments et non un seul : les Propylées qui commandent l'entrée, le petit temple d'Athéna Nikè posé sur son bastion, l'Érechthéion avec sa loggia de Caryatides — celles qu'on voit là-haut sont des copies — et le Parthénon. Il est resté presque intact pendant plus de deux mille ans. Les Ottomans y avaient entreposé leur poudre ; en septembre 1687, un obus vénitien tiré depuis la colline d'en face l'a fait sauter et a soufflé tout le centre du bâtiment. Ce qui manque aujourd'hui vient de cette nuit-là, pas de l'usure du temps.
Regarde ses lignes : il n'y en a pas une droite. Les colonnes se renflent au milieu, penchent légèrement vers l'intérieur, se resserrent aux angles, et le socle sur lequel elles reposent est bombé. Toutes ces déformations sont calculées pour corriger l'œil, qui rétablit de lui-même une rigueur parfaite.
Deux entrées existent : celle de l'ouest, monumentale et saturée, et celle du sud-est, près du théâtre de Dionysos — même billet, file bien plus courte. Le marbre poli par des millions de semelles est glissant : éviter les chaussures à semelle lisse.
-
Agora antique et temple d'Héphaïstos La place publique où Socrate discutait et où l'on a voté la démocratie. Le temple d'Héphaïstos est le mieux conservé de Grèce, parce qu'il a servi d'église chrétienne pendant treize siècles.26 €cultureEn savoir plus
Un grand champ d'herbe et d'oliviers au pied de l'Acropole, traversé par la ligne de métro, avec deux bâtiments debout : le temple d'Héphaïstos sur sa butte, et la stoa d'Attale, entièrement rebâtie au milieu du XXᵉ siècle par les archéologues américains à partir du plan antique et des fragments retrouvés. Elle abrite le musée du site.
C'est ici qu'on votait l'ostracisme. Chacun grattait sur un tesson de céramique le nom de celui qu'il voulait voir quitter la ville, et le plus cité partait pour dix ans. Les fouilles en ont livré des milliers, dont un lot entier portant le même nom et gravé à l'avance par quelques mains seulement : la manipulation électorale a exactement le même âge que le vote.
Le reste est en fondations, mais tout y est nommé : la tribune, l'horloge à eau, l'atelier monétaire, le bâtiment qu'on identifie comme la prison d'État où Socrate aurait bu la ciguë. Le terrain est plat et sans ombre ; la stoa d'Attale, elle, est couverte et fraîche. Un billet combiné couvre plusieurs sites antiques d'Athènes, celui-ci compris.
-
Plaka, Anafiotika et le marché central Anafiotika est un morceau de village cycladique posé sous l'Acropole, bâti au XIXe siècle par des maçons venus d'Anafi qui ont reconstruit chez eux. Le marché de Varvakios, lui, est une halle à viande et à poisson qui ne fait aucune concession au tourisme.gratuitmarchéEn savoir plus
Anafiotika se prend par le haut, en contournant le rocher : une quarantaine de maisons blanches, des escaliers d'un mètre de large, des bougainvillées, et l'Acropole qui bouche le ciel au-dessus des toits. La tradition veut que les maçons venus d'Anafi aient bâti de nuit, parce qu'une règle ottomane interdisait de démolir une maison déjà couverte au matin.
C'est un quartier habité, sans commerce ni terrasse : les cours qu'on longe sont privées, le linge qui sèche appartient à quelqu'un. On y passe, on n'y consomme pas, et on parle bas.
Le marché de Varvakios, quelques rues plus bas, est l'exact contraire : une halle de fer, des carcasses suspendues sur toute la longueur, des étals de poissons arrosés en continu, et un vacarme de criée. Rien n'y est aménagé pour les visiteurs. Les tavernes coincées entre les stands servent la patsa, une soupe de tripes, à peu près à toute heure : c'est le repas des bouchers avant l'aube et celui des noctambules à la sortie des bars, tenu pour le remède national contre la gueule de bois.
Jour 2
-
Musée de l'Acropole Bâti sur pilotis au-dessus d'un quartier antique visible sous le plancher de verre. La salle du haut reconstitue la frise du Parthénon à ses dimensions réelles, avec des moulages blancs à la place des plaques conservées à Londres — la démonstration est volontairement gênante.20 €cultureEn savoir plus
Le rez-de-chaussée se marche au-dessus du vide : des passerelles de verre survolent les rues, les puits et les bains d'un quartier antique fouillé sous les fondations, qu'on visite aussi par en dessous. La pente de la rampe d'entrée reprend celle de la montée au rocher — le parcours entier est construit comme une ascension.
L'étage archaïque est le plus surprenant. Les korai, ces jeunes filles de marbre offertes à Athéna, ont gardé des traces de peinture : le marbre grec blanc est une idée de la Renaissance, tout était coloré, vêtements à motifs, lèvres et yeux peints. On tourne autour de chaque statue, ce qui était impossible dans l'ancien musée du rocher.
Les Caryatides ont été nettoyées ici même au laser, devant le public : la croûte noire est partie couche par couche sans toucher la peau du marbre. Cinq sont là, sur leur socle ; la sixième est au British Museum, avec l'essentiel de la frise, depuis que lord Elgin les a fait déposer et emporter au début du XIXᵉ siècle. Le musée n'écrit de reproche sur aucun cartel : il laisse les moulages blancs faire la démonstration à sa place.
-
Colline de Philopappos Un sentier dallé par l'architecte Pikionis monte à travers les pins jusqu'au monument funéraire, face au Parthénon. C'est de là que viennent les photos de l'Acropole entière, et c'est gratuit.gratuitnatureEn savoir plus
Le monument du sommet est le tombeau d'un prince d'Orient. Philopappos, héritier dépossédé du royaume de Commagène, s'était installé à Athènes, en était devenu citoyen, magistrat et bienfaiteur, et s'est fait bâtir là un mausolée face à l'Acropole. Les Athéniens ont laissé un étranger occuper le plus beau point de vue de leur ville parce qu'il payait. C'est de cette colline que les Vénitiens ont bombardé l'Acropole : la batterie était installée ici, l'obus qui a éventré le Parthénon est parti d'ici. On mesure la distance d'un coup d'œil, et elle est courte.
Le sentier qui monte est une œuvre à part entière. L'architecte Dimitris Pikionis l'a dallé avec des pierres récupérées sur les maisons néoclassiques qu'on démolissait alors, en composant chaque assemblage à la main, sans jamais répéter un motif. Il faut regarder ses pieds autant que la vue.
En chemin, la Pnyx, où l'assemblée des citoyens se réunissait, et des grottes que la tradition appelle prison de Socrate sans aucune preuve. Rien n'est éclairé : redescendre avant la nuit.
Jour 3
-
Coucher de soleil depuis la colline du Lycabette Le point le plus haut de la ville, 277 m, avec l'Acropole en contrebas et la mer derrière. Funiculaire payant ou trente minutes de montée dans les pins. C'est la vue que l'Acropole ne donne pas : celle sur l'Acropole.gratuitdétenteEn savoir plus
Le Lycabette est le point le plus haut d'Athènes et il n'a jamais été bâti ni fortifié dans l'Antiquité, contrairement à l'Acropole : trop escarpé, trop éloigné des sources. Une légende attribue sa présence à Athéna, qui aurait laissé tomber un rocher qu'elle transportait en apprenant une mauvaise nouvelle.
C'est précisément ce qui en fait le meilleur belvédère de la ville : c'est la vue que l'Acropole ne donne pas, celle sur l'Acropole. Le rocher, le Parthénon et le théâtre de Dionysos apparaissent en contrebas, posés au milieu du tissu urbain blanc qui s'étend jusqu'aux montagnes d'un côté et jusqu'à la mer du Pirée de l'autre.
On monte par un funiculaire à crémaillère qui part du quartier de Kolonaki, ou à pied en une trentaine de minutes par un sentier en lacets à travers les pins — plus agréable qu'il n'y paraît, et ombragé sur une bonne partie. ⚠️ La chapelle blanche et le café du sommet sont saturés au coucher du soleil ; la terrasse est étroite, et il faut arriver en avance pour s'asseoir. La descente à pied dans le noir se fait sur un chemin éclairé mais irrégulier.
53 € hébergement · 34 € repas · 20 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel avec toit-terrasse vers Monastiraki, 105 € la nuit.
- Athènes → Santorin — mixte, via Delphes, Météores, Nauplie et Naxos, 24 h 30, 210 € par personne.
-
02. Santorin
J4 → J5 · 2 nuits · 272 € par personne
La caldeira, les villages blancs, une cité minoenne
Une caldeira ouverte sur la mer, avec les villages blancs perchés sur son bord. ⚠️ C'est l'île la plus chère et la plus fréquentée de Grèce : Oia au coucher du soleil se remplit deux heures à l'avance, et les paquebots de croisière décident du niveau de foule. Les plages sont volcaniques, en sable noir ou rouge.
En savoir plus sur Santorin
Santorin est ce qui reste d'un volcan dont l'explosion, vers 1600 avant notre ère, a fait disparaître le centre de l'île sous la mer. On habite aujourd'hui le bord de ce cratère noyé : une falaise de trois cents mètres qui tombe droit dans l'eau, avec les villages blancs accrochés sur l'arête. C'est cette géologie qu'on vient voir, pas les plages.
⚠️ C'est l'île la plus chère et la plus fréquentée de Grèce, et cela se ressent partout. Oia au coucher du soleil se remplit deux heures à l'avance et les points de vue sont pris d'assaut ; les paquebots de croisière déversent plusieurs milliers de personnes en milieu de journée à Fira. Le calendrier des escales, public, permet de choisir ses journées. Le sentier de la caldeira entre Fira et Oia — dix kilomètres, trois heures, sans ombre — est le meilleur moyen de voir l'île et se fait tôt le matin.
⚠️ Les plages sont volcaniques, en sable ou en galets noirs et rouges, et ce sable devient brûlant à midi — des sandales sont nécessaires. Elles sont sur l'autre versant, sans rapport avec les images de la caldeira. Akrotiri, la cité minoenne ensevelie sous les cendres et remarquablement conservée, est le site archéologique qui justifie à lui seul une demi-journée, et il est couvert, donc praticable aux heures chaudes.
À table
- Tomatokeftedes — les beignets de tomates cerises de l'île, cultivées sans irrigation sur le sol volcanique.
- Fava — la purée de pois cassés jaunes à l'huile et à l'oignon, la spécialité la plus ancienne de l'île.
- Assyrtiko — le vin blanc minéral des vignes taillées en corbeille ; les caves de Pyrgos et de Megalochori se visitent.
- Chlorotyri — le fromage de chèvre frais et acide, rare, sur les tables des tavernes de village.
Jour 4
-
Sentier de la caldeira, de Fira à Oia Dix kilomètres sur la crête du volcan, en trois heures et demie. C'est la seule façon de voir la caldeira sans être dans la foule, et le seul moment où Santorin ressemble à ce qu'on en attend. Partir tôt, il n'y a aucune ombre.gratuitnatureEn savoir plus
On part de Fira par les ruelles, entre les piscines et les terrasses, et le chemin devient piste après Imerovigli. Le rocher de Skaros, sur la gauche, est la clé du paysage : c'est là qu'était la capitale de l'île, une ville fortifiée accrochée au promontoire, que les séismes ont rendue inhabitable. Il ne reste presque rien à voir, mais on peut y monter, et c'est le meilleur point de vue du parcours.
La partie centrale est la vraie randonnée : plus une maison, un sol de pierre ponce qui roule sous le pied, la falaise à main gauche. En regardant la paroi, on lit l'éruption dans les couches — bandes sombres des coulées anciennes, épaisse couche blanche de ponce par-dessus, celle-là même qui a enseveli Akrotiri.
Le volcan travaille toujours. Les deux îlots noirs au centre de la baie sont sortis de l'eau à l'époque historique, et le plus récent a connu des éruptions jusqu'au milieu du XXᵉ siècle ; l'ensemble est surveillé en permanence. Faire le trajet de Fira vers Oia plutôt que l'inverse : on a le soleil dans le dos, et on arrive pour la fin de journée.
-
Domaine viticole et vin de Vinsanto La vigne y est tressée en panier au ras du sol pour résister au vent et capter l'humidité de la brume — une taille qu'on ne voit nulle part ailleurs. Les ceps ont parfois quatre siècles, le phylloxéra n'ayant jamais atteint l'île.18 €marchéEn savoir plus
Le phylloxéra n'a jamais pris ici, et la raison tient au sol : le puceron ne survit pas dans la cendre et la pierre ponce, trop sèches et trop meubles. Les vignes de Santorin sont donc franches de pied, non greffées, et se renouvellent par marcottage — on couche un sarment, il prend racine, et la souche continue. Certaines racines descendent ainsi sans interruption depuis des siècles.
Le cépage blanc dominant est l'assyrtiko, qui garde une acidité tranchante malgré la chaleur : un vin sec, minéral, presque salé, qui n'a rien de méditerranéen au goût. Le vinsanto en est l'autre extrême. Les grappes sont séchées au soleil sur des nattes jusqu'à devenir des raisins secs, puis pressées et vieillies longtemps en fût. Rien n'est ajouté : le sucre, l'ambre et le parfum de fruit confit ne viennent que du séchage et du temps.
Les domaines sont à l'intérieur des terres, loin de la caldeira, sur le plateau plat que les visiteurs traversent sans le regarder. ⚠️ La dégustation finit par le vinsanto et les routes de l'île sont étroites : décider d'avance qui conduit.
Jour 5
-
Coucher de soleil à Oia Le couchant le plus photographié d'Europe, et une foule à la mesure. Le château est saturé une heure avant ; les terrasses d'Imerovigli ou le port d'Ammoudi donnent la même lumière avec dix fois moins de monde.gratuitdétenteEn savoir plus
Le couchant d'Oia est probablement le plus photographié d'Europe, et la foule est à la mesure de cette réputation : les ruines du château vénitien, point de vue traditionnel, sont saturées plus d'une heure à l'avance, et l'on se tient debout, serré, sur des murs sans protection. Des applaudissements éclatent quand le disque disparaît, puis tout le monde repart en même temps par une seule ruelle, ce qui crée un embouteillage piéton considérable.
L'orientation de la caldeira explique la qualité de la lumière : le soleil descend derrière la mer, dans l'axe du cratère noyé, et éclaire de face la falaise blanche et bleue sur laquelle le village est accroché.
⚠️ Deux alternatives donnent exactement la même lumière avec une fraction du monde. Les terrasses d'Imerovigli, à mi-chemin sur le bord de la caldeira, ont le même axe et une vue plus large. Et le port d'Ammoudi, en contrebas d'Oia par un escalier de plusieurs centaines de marches, offre le couchant depuis le niveau de l'eau, avec des tavernes de poisson — ⚠️ la remontée se fait à pied ou à dos de mulet, et elle est éprouvante après un dîner.
-
Plages volcaniques rouge et noire La plage Rouge est encaissée sous une falaise de scories oxydées, la plage Noire de Perissa faite de galets de basalte qui brûlent les pieds à midi. ⚠️ La falaise de la plage Rouge s'éboule ; l'accès est régulièrement fermé et l'avertissement n'est pas décoratif.gratuitdétenteEn savoir plus
Ces plages ne sont pas des plages de sable mais des accumulations de matériaux volcaniques : la plage Rouge est encaissée sous une falaise de scories oxydées par le fer, d'un rouge sombre intense, et la plage de Perissa est faite de galets et de sable de basalte noir. Le contraste avec l'eau est spectaculaire ; le confort est un autre sujet.
⚠️ Le sable et les galets noirs emmagasinent la chaleur et deviennent brûlants à midi, au point d'être infranchissables pieds nus. Des sandales sont nécessaires, y compris pour aller jusqu'à l'eau, et une natte épaisse vaut mieux qu'une serviette.
⚠️ La falaise de la plage Rouge s'éboule régulièrement, et ce n'est pas un avertissement de forme : des chutes de blocs se produisent, l'accès est fermé par arrêté à plusieurs reprises, et des panneaux interdisent formellement de s'installer au pied de la paroi. Beaucoup de visiteurs les ignorent. On s'y rend par un sentier depuis Akrotiri ou en bateau depuis Ammoudi, ce qui permet de la voir depuis l'eau — la meilleure option, et sans risque.
65 € hébergement · 42 € repas · 20 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel avec piscine à Fira, 130 € la nuit.
Le budget de ces 5 jours
886 € par personne pour 5 jours, soit 177 € / jour. À deux, 1 772 € au total.
| Poste | Montant | Part |
|---|---|---|
| Hébergement | 289 € | 33 % |
| Repas | 186 € | 21 % |
| Transport sur place | 100 € | 11 % |
| Billets de train et de bus | 210 € | 24 % |
| Activités | 101 € | 11 % |
Montants indicatifs, relevés à la main destination par destination. Les billets d'avion ne sont pas compris.
Le PDF
Emporte ce carnet, hors ligne.
Le document se fabrique dans ton navigateur et se télécharge directement — lisible dans l'avion, sans réseau.
- La carte du parcours, avec ses 2 étapes
- Les étapes jour par jour — activités, durées et prix
- Le texte complet de chaque étape, déroulé et non replié
- Le budget ventilé, par poste et par étape
- Pour chaque étape, le couchage retenu et son lien de réservation
- Et en dernière page, la liste à réserver avec ses cases à cocher — c'est elle qui remplace le tableur
Aucun compte, aucun e-mail, aucune donnée envoyée.
Emporte cet itinéraire
Le bouton ouvre ce parcours exact, déjà composé — mêmes étapes, même budget. Tu peux y télécharger le PDF sans e-mail, ou changer la durée, le rythme et le nombre de voyageurs pour le recomposer.