9 h 30 · en anglais · Vienne
Tiqets · prix relevé le 23-08-2026 · lien affilié
813 € par personne sur place pour 5 jours, soit 163 € / jour — en 2 étapes, de Vienne à Salzbourg.
Autres durées : une semaine · 10 jours · deux semaines · trois semaines · toutes les étapes de Autriche
Tous les montants de cette page sont par personne et concernent la vie sur place — hébergement, repas, transports, trajets entre étapes, activités. Les billets d'avion ne sont pas compris.
Arrivée à aéroport Vienne — Schwechat (VIE), retour du même aéroport.
Les billets d'avion ne sont pas comptés dans ce budget : ils dépendent de ta date et de ton aéroport de départ.
J1 → J3 · 3 nuits · 479.5 € par personne
La capitale d'un empire qui n'existe plus
Vienne a été bâtie pour cinquante millions de sujets et n'en gouverne plus que neuf millions : d'où ses avenues surdimensionnées, ses musées impériaux et une densité de palais que sa population n'explique pas. ⚠️ Tout le centre se fait à pied, et le reste par un réseau de métro et de tramways qui est l'un des meilleurs d'Europe — la voiture n'y sert à rien et le stationnement y est cher et réglementé.
Vienne a été conçue pour un empire de cinquante millions de sujets et n'en administre plus que neuf. Tout y est resté à l'échelle d'avant : des avenues de quarante mètres de large, une densité de palais et de musées qu'aucune ville de deux millions d'habitants ne justifie, et des institutions — l'Opéra, la Philharmonie, l'école d'équitation — dimensionnées pour une cour. C'est ce décalage qui frappe, plus que tel ou tel monument.
La ville se lit en deux cercles. À l'intérieur du Ring, le centre médiéval, dense, entièrement piéton ou presque, qui se traverse à pied en vingt minutes et concentre la cathédrale, la Hofburg et les grandes places. Au-delà, les quartiers du XIXᵉ siècle et les palais d'été — Schönbrunn, le Belvédère — desservis par un réseau de métro et de tramways qui compte parmi les meilleurs d'Europe. ⚠️ La voiture n'y sert strictement à rien : stationnement cher, réglementé par zones, et rien qui ne soit plus rapide en transport.
Deux habitudes locales méritent d'être connues avant d'arriver. On paie plus volontiers en espèces qu'en France, y compris dans des cafés et des petits musées. Et tout ferme le dimanche, commerces compris — les musées, eux, ouvrent et ferment plutôt le lundi.
C'est aussi l'étape la plus chère du parcours, autant par les hébergements que par les billets : Schönbrunn, le Belvédère et la Hofburg pris ensemble dépassent quatre-vingts euros par personne. Ils ne se font pas tous en une journée, et il vaut mieux en choisir deux que les enchaîner.
À table
Marie-Thérèse voulait un Versailles et n'en a pas eu les moyens : le projet initial prévoyait le palais au sommet de la colline, on l'a finalement posé en bas, et la Gloriette qui couronne le jardin occupe la place qu'il aurait dû occuper. Le résultat est moins écrasant que son modèle français, et plus habitable — ce sont des appartements où l'on a réellement vécu jusqu'en 1918.
La visite suit le bel étage. On traverse d'abord les pièces de François-Joseph, d'une austérité qui déconcerte : lit de fer, table de travail, cuvette d'eau froide. L'empereur se levait avant l'aube et travaillait debout. Puis viennent les appartements d'Élisabeth, sa salle de gymnastique et son cabinet de toilette, où elle passait des heures à faire coiffer ses cheveux qui lui tombaient aux chevilles. Enfin les salons de Marie-Thérèse, chinoiseries laquées et miniatures, d'un tout autre siècle.
Mozart y a joué devant l'impératrice à six ans ; Napoléon y a établi son quartier général en 1805 et en 1809, et son fils, l'Aiglon, y est mort à vingt et un ans dans une chambre qu'on montre.
⚠️ Le billet ne comprend pas les jardins. Ceux-ci sont gratuits, immenses et ouverts dès l'aube — mais la Gloriette, le labyrinthe, l'Orangerie et le jardin privé se paient à part. La montée à la Gloriette est le meilleur point de vue sur Vienne, et le parc à lui seul justifie une matinée.
Deux palais baroques posés aux extrémités d'un jardin en pente, bâtis pour le prince Eugène de Savoie — le général né à Paris, refusé par Louis XIV, passé au service de l'Autriche et devenu le vainqueur des Ottomans. Le Belvédère supérieur était sa salle de réception ; il n'y a jamais dormi.
On y vient pour un tableau. Le Baiser, peint en 1908, n'a jamais quitté Vienne : l'État autrichien l'a acheté avant même la fin de l'exposition où il était montré. Il est plus petit qu'on ne l'imagine, et l'or n'est pas une couleur mais une feuille véritable, appliquée par un peintre dont le père était orfèvre. Le détail que les reproductions écrasent : les deux corps ne partagent pas le même motif décoratif — rectangles pour lui, cercles pour elle — et le sol s'arrête net sous les pieds de la femme, au bord du vide.
Autour, la plus grande collection d'Egon Schiele au monde, dont La Famille, peint quelques mois avant que la grippe espagnole ne l'emporte à vingt-huit ans avec sa femme enceinte. Et Kokoschka, Makart, Waldmüller : c'est le musée de l'art autrichien, du Moyen Âge à aujourd'hui.
⚠️ La salle Klimt est le seul endroit bondé du musée, à toute heure. Y aller à l'ouverture change complètement l'expérience. Le jardin à la française qui descend vers le Belvédère inférieur est libre d'accès et vaut le détour seul.
Un marché long de plus d'un kilomètre, installé sur le lit couvert de la rivière Wien, avec cent vingt étals alignés en deux rangées. Il existe depuis la fin du XVIᵉ siècle, quand on y vendait le lait dans des flacons de bois — les Aschen — qui lui auraient donné son nom.
Ce qui le distingue d'un marché de quartier, c'est ce qu'on y trouve. Vienne a été la capitale d'un empire multinational et l'est restée dans ses assiettes : les étals alignent olives et halva turcs, feta et vin résiné grecs, ajvar balkanique, épices persanes, pains levantins. La partie ouest est plus authentiquement alimentaire ; la partie est, côté Karlsplatz, s'est transformée en enfilade de restaurants et de bars — bonne pour dîner, moins pour acheter.
⚠️ Le samedi, un marché aux puces gigantesque prolonge le Naschmarkt vers l'ouest sur plusieurs centaines de mètres : vaisselle, disques, ferraille, vieilles photographies. C'est le seul jour où il faut vraiment y être, et il se termine en début d'après-midi.
⚠️ Les vendeurs de la partie touristique proposent volontiers des dégustations « offertes » qui se retrouvent sur l'addition — demander le prix avant d'accepter est la règle ici, contrairement au reste de l'Autriche. Le marché est fermé le dimanche, comme tout le pays. Les immeubles Art nouveau d'Otto Wagner qui le bordent, à l'angle de la Linke Wienzeile, valent qu'on lève la tête.
Le Steffl, comme les Viennois l'appellent, est le centre géographique et symbolique de la ville : toutes les distances autrichiennes se comptent depuis son parvis. Sa flèche sud monte à cent trente-sept mètres, et une loi non écrite a longtemps interdit qu'un bâtiment viennois la dépasse.
La montée compte trois cent quarante-trois marches dans un escalier en colimaçon si étroit que deux personnes s'y croisent difficilement. En haut, la chambre du guetteur : jusqu'au XIXᵉ siècle, un homme y veillait en permanence pour signaler les départs d'incendie dans la ville. La vue plonge sur le toit, qui est le vrai spectacle — deux cent trente mille tuiles vernissées formant l'aigle bicéphale des Habsbourg d'un côté, les armes de Vienne de l'autre.
Le toit a brûlé en avril 1945, quand des pillards ont mis le feu aux boutiques voisines dans les derniers jours de la guerre ; la charpente s'est effondrée et la grande cloche avec elle. Chaque province autrichienne a financé une partie de la reconstruction, ce qui fait de la cathédrale un symbole national autant que religieux.
⚠️ L'ascenseur dessert la tour nord et sa cloche Pummerin, pas la tour sud, qui se monte exclusivement à pied. ⚠️ Le fond de la nef se visite librement ; c'est aller au-delà de la barrière qui se paie. Les catacombes, elles, ne se voient qu'en visite guidée.
En 1857, François-Joseph signe un décret ordonnant la démolition des remparts. Vienne y gagne un boulevard circulaire de cinq kilomètres et une bande de terrain libre que l'on lotit en une génération. Chaque bâtiment public y emprunte à l'époque qui lui semble appropriée : néo-gothique pour l'hôtel de ville parce que la commune médiévale symbolise la liberté municipale, néo-grec pour le parlement parce qu'Athènes a inventé la démocratie, néo-Renaissance pour l'université et l'Opéra. Ce n'est pas un manque d'imagination, c'est un programme.
L'Opéra a été le premier achevé et la critique l'a si durement traité que l'un de ses deux architectes s'est suicidé et l'autre est mort peu après. L'empereur, dit-on, n'a plus jamais émis d'avis public sur quoi que ce soit.
Le meilleur moyen d'en faire le tour est le tramway : les lignes 1 et 2 parcourent chacune une moitié du Ring pour le prix d'un ticket ordinaire, sans commentaire et sans supplément — le tramway touristique jaune fait exactement le même trajet beaucoup plus cher.
À l'intérieur du Ring, le centre médiéval se traverse à pied en vingt minutes et concentre presque tout : Stephansplatz, Graben et sa colonne de la peste, Kohlmarkt, Michaelerplatz. ⚠️ Les fiacres sont un piège à touristes coûteux et sans intérêt : le même parcours se fait à pied en moitié moins de temps.
Vienne est la seule capitale au monde à produire du vin en quantité commerciale à l'intérieur de ses limites administratives : environ sept cents hectares, sur les collines du nord et du sud, exploités par des dizaines de petits domaines. La spécialité locale est le Gemischter Satz, un assemblage de plusieurs cépages plantés mélangés dans la même parcelle et vendangés ensemble — une pratique ancienne, longtemps méprisée, réhabilitée depuis les années 2000.
Le Kahlenberg est la colline qui domine tout cela, à quatre cent quatre-vingts mètres. C'est de là qu'est descendue, le 12 septembre 1683, l'armée de secours commandée par Jean III Sobieski, roi de Pologne, qui a brisé le second siège ottoman de Vienne — un basculement dont l'Europe centrale porte encore les traces. Une petite église polonaise y commémore la bataille.
Un sentier balisé, le Stadtwanderweg 1, monte depuis le terminus du tramway à travers les vignes, passe par le Kahlenberg et redescend sur Grinzing. Il est long d'une dizaine de kilomètres, sans difficulté technique, et l'on y croise des Viennois plutôt que des visiteurs.
En bas attendent les Heurigen, ces auberges de vignerons autorisées à ne servir que leur propre production de l'année, signalées par une branche de pin accrochée au-dessus de la porte. ⚠️ Beaucoup ne prennent que les espèces, et l'on se sert soi-même au buffet avant de porter son assiette à la caisse.
En option — non compris dans le budget ci-dessus
9 h 30 · en anglais · Vienne
Tiqets · prix relevé le 23-08-2026 · lien affilié
59 € hébergement · 48 € repas · 18 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel dans le centre historique, 118 € la nuit.
J4 → J5 · 2 nuits · 293 € par personne
Une ville-État d'évêques, née du sel et du baroque
Salzbourg n'a jamais été autrichienne avant 1816 : c'était une principauté ecclésiastique indépendante, gouvernée par des prince-archevêques que le commerce du sel avait rendus assez riches pour se faire construire une ville italienne au nord des Alpes. D'où ses coupoles et ses places — elles n'ont rien de germanique. ⚠️ Tout le centre est piéton et se traverse en vingt minutes.
Salzbourg n'a jamais été autrichienne avant 1816. C'était une principauté ecclésiastique souveraine, gouvernée par des prince-archevêques que le monopole du sel avait rendus assez riches pour se faire construire une ville italienne au nord des Alpes. C'est l'explication de tout ce qu'on y voit : les coupoles, les places dégagées, la cathédrale sur modèle romain. Un archevêque formé à Rome a fait raser des quartiers entiers après un incendie pour ouvrir des perspectives à l'italienne.
Le centre historique tient entre la falaise du Mönchsberg et la rivière Salzach, et se traverse à pied en vingt minutes. Tout y est piéton. ⚠️ Le vrai conseil de circulation n'est pas la voiture mais les Durchhäuser : des passages qui traversent les îlots d'une rue à l'autre par des cours intérieures enfilées. La Getreidegasse est saturée, ces cours sont vides, et elles mènent aux mêmes endroits.
Mozart y est né et l'a détesté. Il a démissionné en 1781 de son poste à la cour archiépiscopale, où on le faisait manger avec les valets, et n'est jamais revenu. La ville en vit aujourd'hui — sa maison natale est le musée le plus fréquenté, et les boules de chocolat à son nom, inventées en 1890, sont partout.
⚠️ Le Mönchsberg, ce plateau boisé au-dessus de la vieille ville, est le contrepoint qui rend l'étape supportable en saison : un chemin plat, des terrasses ouvertes sur les toits, et presque personne alors que la foule est cinquante mètres plus bas.
À table
La Getreidegasse est une rue médiévale étroite dont les enseignes doivent, par règlement ancien, être en fer forgé suspendu — la raison en est qu'une population largement analphabète reconnaissait les commerces à leur image. La règle vaut toujours, y compris pour les enseignes modernes, ce qui donne des chaînes internationales en volutes de ferronnerie et des banques annoncées par des symboles ouvragés.
Derrière les façades, un système de passages traverse les îlots d'une rue à l'autre : les Durchhäuser, cours intérieures enfilées les unes dans les autres, presque vides alors que la rue principale est saturée. Les emprunter est le meilleur conseil qu'on puisse donner ici.
La vieille ville doit son allure italienne à un choix politique. Après un incendie, l'archevêque Wolf Dietrich von Raitenau, formé à Rome, a fait raser des quartiers entiers pour ouvrir des places à l'italienne et bâtir une cathédrale sur le modèle romain. Salzbourg est une ville du sud plantée au nord des Alpes.
Les jardins Mirabell, de l'autre côté de la Salzach, sont gratuits, dessinés à la française et ouverts de l'aube au crépuscule. ⚠️ Leur escalier a servi de décor à La Mélodie du bonheur, ce qui y amène des groupes entiers — le film est un phénomène anglo-saxon presque inconnu des Autrichiens, qui s'en amusent.
La falaise de conglomérat qui porte la forteresse se prolonge vers l'ouest en un plateau boisé long de près de deux kilomètres, à une soixantaine de mètres au-dessus des toits. C'est un morceau de forêt en plein centre-ville, et il est presque désert alors que la vieille ville, en dessous, est saturée.
On y monte par plusieurs escaliers publics depuis la vieille ville, ou par un ascenseur taillé dans la roche qui part du Gstättengasse. En haut, un chemin plat court d'un bout à l'autre du plateau, avec des terrasses ouvertes sur la ville, la Salzach et les Alpes de Berchtesgaden au sud.
Le rocher est habité depuis longtemps : des ermites y vivaient au Moyen Âge, et des maisons sont creusées dans la paroi. Il a aussi tué — en 1669, un pan de falaise s'est effondré sur la ville et a fait plus de deux cents morts. Depuis, des ouvriers appelés les Bergputzer nettoient la paroi à la main chaque printemps, encordés, pour en détacher ce qui pourrait tomber. Le métier existe toujours.
Le musée d'art moderne occupe l'extrémité du plateau, dans un bâtiment de marbre blanc ; sa terrasse-café est ouverte sans billet et offre la meilleure vue de Salzbourg. ⚠️ Les escaliers d'accès sont raides et glissants par temps humide.
L'une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe entièrement conservée, et elle le doit à un fait simple : elle n'a jamais été prise. Commencée en 1077 par un archevêque qui prenait parti pour le pape contre l'empereur, agrandie pendant six siècles, elle n'a capitulé qu'une fois — sans combat, devant les troupes napoléoniennes en 1800.
Elle domine la ville de cent vingt mètres et se voit de partout. À l'intérieur, les cours, les bastions et le chemin de ronde se parcourent librement, avec une vue qui porte sur le bassin de Salzbourg et les premières Alpes. Le musée raconte l'histoire du prince-archevêché, et l'orgue de la forteresse — le Taureau de Salzbourg, qui mugit trois fois par jour — s'entend de la vieille ville.
Le détail qui reste en mémoire est ailleurs : la salle dorée, aux colonnes torsadées couvertes de boutons d'or, et le poêle de faïence de la fin du XVᵉ siècle, l'un des plus beaux conservés en Europe.
⚠️ Le billet de base n'ouvre pas les appartements princiers ni le théâtre magique, réservés au tarif supérieur — ce que le guichet ne précise pas toujours. ⚠️ Le funiculaire monte en une minute depuis la vieille ville ; le sentier à pied prend une vingtaine de minutes, coûte moins cher et passe par un versant boisé agréable. La descente à pied est de toute façon la plus jolie.
Le marché quotidien de Salzbourg se tient sur l'Universitätsplatz, adossé à la façade blanche de la Kollegienkirche, l'église baroque de l'Université. C'est un vrai marché de ville, fréquenté par les habitants, pas une reconstitution : les producteurs des vallées du Salzbourgeois y descendent vendre.
Ce qu'on y trouve dit la région. Les fromages d'alpage, dont le Bergkäse affiné des Alpes, et le Graukäse, un fromage gris aigre à l'odeur difficile et au goût beaucoup plus fin qu'elle ne le laisse craindre. Le raifort frais, râpé à la commande, qui accompagne ici presque toutes les viandes. Les pains noirs au seigle et au cumin, denses, qui se gardent des semaines. Les bretzels salés, les Krapfen, et des saucisses grillées vendues au comptoir avec de la moutarde douce.
Les stands de restauration debout sont l'option la plus économique du centre historique, où les terrasses sont chères — un Bosna, la saucisse au curry et à l'oignon dans un pain long, est une institution salzbourgeoise.
⚠️ Le marché se tient du lundi au samedi matin et se démonte tôt : après le milieu de l'après-midi il n'y a plus rien, et le dimanche rien du tout. ⚠️ Les espèces sont la règle, comme sur tous les marchés autrichiens.
En option — non compris dans le budget ci-dessus
2 h 30 · en anglais · Salzbourg
Tiqets · prix relevé le 23-08-2026 · lien affilié
63 € hébergement · 48 € repas · 18 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel dans la vieille ville, 125 € la nuit.
813 € par personne pour 5 jours, soit 163 € / jour. À deux, 1 625 € au total.
| Poste | Montant | Part |
|---|---|---|
| Hébergement | 303 € | 37 % |
| Repas | 240 € | 30 % |
| Transport sur place | 23 € | 3 % |
| Location de voiture — 5 jours | 120 € | 15 % |
| Carburant et péages | 40 € | 5 % |
| Activités | 87 € | 11 % |
Montants indicatifs, relevés à la main destination par destination. Les billets d'avion ne sont pas compris.
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