Chine en 5 jours : l'itinéraire jour par jour
591 € par personne sur place pour 5 jours, soit 118 € / jour — en 2 étapes, de Pékin à Xi'an.
Autres durées : une semaine · deux semaines · trois semaines · toutes les étapes de Chine
Tous les montants de cette page sont par personne et concernent la vie sur place — hébergement, repas, transports, trajets entre étapes, activités. Les billets d'avion ne sont pas compris.
Vols
Arrivée à aéroport Pékin — Capital International (PEK), retour du même aéroport.
Les billets d'avion ne sont pas comptés dans ce budget : ils dépendent de ta date et de ton aéroport de départ.
Le parcours, jour par jour
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01. Pékin
J1 → J4 · 4 nuits · 391 € par personne
Six siècles de capitale impériale
Vingt-deux millions d'habitants sur un plan orthogonal hérité des Ming, et un métro de vingt-sept lignes qui coûte quelques yuans. ⛔ La Cité interdite ne vend aucun billet le jour même : mise en vente sept jours avant à 20 h, réservation nominative au passeport, et fermeture le lundi. C'est l'organisation, pas le prix, qui décide de ce qu'on verra.
En savoir plus sur Pékin
Pékin est une ville de plan, pas de hasard : les Ming l'ont dessinée en 1420 sur un axe nord-sud de huit kilomètres, et tout le centre s'y aligne encore. On le sent en marchant — les rues sont droites, larges, et orientées aux points cardinaux.
La Cité interdite en occupe le milieu : neuf cents bâtiments sur soixante-douze hectares, résidence de vingt-quatre empereurs pendant cinq siècles. ⚠️ Elle se traverse du sud au nord en trois heures et l'on n'en voit que l'axe central — les galeries latérales, souvent vides, sont la meilleure partie.
Juste en face, le parc Jingshan est une colline artificielle faite de la terre extraite des douves. Son pavillon donne la seule vue d'ensemble sur les toits d'or de la Cité, et il coûte deux yuans.
La Grande Muraille se visite à Mutianyu plutôt qu'à Badaling : moins de monde, une section restaurée de deux kilomètres et demi, et une luge pour redescendre. ⚠️ Le billet de 45 ¥ ne paie que la Muraille — ni la navette obligatoire, ni le téléphérique, ni la luge. Le règlement officiel l'écrit noir sur blanc.
Le Temple du Ciel est l'endroit où l'on comprend le mieux Pékin d'aujourd'hui : à sept heures du matin, ses allées sont pleines de retraités qui dansent, jouent aux cartes, chantent en chœur et pratiquent le tai-chi. Le parc ouvre à 6 h, les monuments à 8 h.
À table
- Canard laqué — la peau croustillante roulée dans une crêpe avec sauce sucrée et ciboule ; les grandes maisons découpent à table.
- Zhajiangmian — les nouilles à la sauce de soja fermentée et au porc, le plat de tous les jours pékinois.
- Jianbing — la crêpe de rue du petit déjeuner, œuf, sauce et galette croustillante, roulée en une minute.
- Hutongs le soir — brochettes d'agneau au cumin (chuan'r) et bière, dans les ruelles autour de Gulou.
Jour 1
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Cité interdite Neuf cents bâtiments sur soixante-douze hectares, résidence de vingt-quatre empereurs pendant cinq siècles. Les galeries latérales, souvent vides, valent mieux que l'axe central bondé. ⛔ Aucun billet le jour même : mise en vente sept jours avant à 20 h, réservation nominative au passeport, fermé le lundi.13 €cultureEn savoir plus
L'axe central se parcourt du sud au nord, de porte monumentale en cour immense, et c'est volontairement épuisant : le plan était conçu pour écraser celui qui approchait le trône. Les trois grandes salles ne contenaient presque rien — pas de mobilier, pas de vie quotidienne — elles servaient aux cérémonies, quelques jours par an.
La vie se passait sur les côtés, dans les cours latérales où logeaient les concubines, les eunuques et les enfants impériaux. Ce sont aujourd'hui les parties les moins fréquentées et de loin les plus intéressantes : galeries de peinture, horlogerie mécanique offerte par les jésuites, jardins minuscules. Le dernier empereur y a vécu enfermé jusqu'en 1924, douze ans après avoir cessé de régner.
Rien ne s'achète sur place : le billet se réserve nominativement, au passeport, plusieurs jours avant, et les quotas partent vite. Le musée ferme le lundi et n'a mandaté aucun revendeur — les sites qui prétendent vendre des entrées coupe-file n'en vendent pas.
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Colline de Jingshan Une colline artificielle faite de la terre extraite des douves de la Cité interdite, dont le pavillon donne la seule vue d'ensemble sur ses toits d'or. ⚠️ Le tarif monte pendant les expositions florales — pivoines au printemps, chrysanthèmes à l'automne.1 €natureEn savoir plus
La colline est artificielle : elle est faite de la terre extraite des douves de la Cité interdite, entassée là selon les principes du feng shui pour protéger le palais des influences venues du nord. Cinq pavillons la couronnent, alignés d'est en ouest.
Depuis celui du centre, on domine l'ensemble du palais et l'on comprend d'un coup ce qu'on vient de traverser : un océan de toits de tuiles jaunes, strictement aligné sur l'axe nord-sud de la ville, avec les tours du Tambour et de la Cloche dans le prolongement exact. C'est la seule vue d'ensemble possible.
Au pied de la colline, un arbre marque l'endroit où le dernier empereur Ming s'est pendu en 1644, quand les rebelles sont entrés dans la ville. Monter en fin d'après-midi, quand la lumière rase les toits — et compter très peu : c'est l'un des sites les moins chers de Chine, sauf pendant les expositions florales.
Jour 2
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Grande Muraille à Mutianyu Deux kilomètres et demi de muraille restaurée sur une crête boisée, avec vingt-deux tours de guet et beaucoup moins de monde qu'à Badaling. ⛔ Le billet ne paie QUE la muraille : la navette obligatoire, le téléphérique et la luge de descente sont trois suppléments distincts.6 €natureEn savoir plus
La muraille n'est pas un mur unique mais une superposition de chantiers étalés sur deux mille ans ; ce qu'on voit ici date des Ming, en pierre et brique, avec des tours de guet assez rapprochées pour se signaler à la vue. Elle suit la ligne de crête, ce qui explique les montées et descentes brutales : il fallait tenir le point haut, pas aller vite.
Mutianyu est restaurée sur quelques kilomètres et boisée — en automne les versants virent au rouge et à l'or, ce qui n'est le cas d'aucun autre secteur accessible. À l'extrémité restaurée, le mur continue en ruine, et l'on voit à quoi ressemble le reste des milliers de kilomètres : effondré, envahi, rendu à la montagne.
Le billet ne couvre que la muraille : la navette obligatoire depuis le parking, le télésiège pour monter et la luge pour redescendre sont trois suppléments distincts. Monter à pied est possible et long. La réservation se fait à l'avance, avec le numéro de passeport.
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Temple du Ciel La salle de la Prière pour de bonnes récoltes, entièrement en bois sans un clou, où l'empereur venait demander la moisson. ⚠️ Le parc ouvre à 6 h et les monuments à 8 h : venir tôt, quand les allées sont pleines de retraités qui dansent et chantent en chœur.4 €cultureEn savoir plus
La salle de la Prière est un cylindre de bois à trois toits bleus, montée sans un seul clou, sur une terrasse de marbre à trois niveaux. Chaque élément est un calcul : quatre piliers centraux pour les saisons, douze autour pour les mois, douze encore pour les heures doubles du jour chinois. L'empereur venait y demander une bonne récolte, et l'échec de la moisson lui était imputé personnellement.
Le mur de l'Écho, circulaire, renvoie un murmure d'un bout à l'autre — il fonctionne réellement, à condition que le lieu soit calme, ce qui n'arrive plus guère. L'autel circulaire, au sud, est une plateforme nue à ciel ouvert où tout est multiple de neuf, le chiffre impérial.
Le parc ouvre bien avant les monuments, et c'est là qu'il faut être : au petit matin, des centaines de retraités y dansent, chantent en chœur, jouent au badminton et pratiquent le tai-chi sous les cyprès. C'est le meilleur moment du site, et il est compris dans le billet du parc seul.
Jour 3
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Hutongs de Nanluoguxiang et Shichahai Ce qui reste du Pékin d'avant les tours : des ruelles de maisons à cour carrée autour de lacs impériaux, où l'on circule à pied ou en pousse. ⚠️ Les plus commerçantes sont saturées — les vraies commencent deux rues plus loin, et elles sont habitées.gratuitmarchéEn savoir plus
Les hutongs sont les ruelles qui séparent les siheyuan, ces maisons à cour carrée fermée sur elles-mêmes, orientées plein sud, où plusieurs générations vivaient autour d'un même espace. Le tissu date pour l'essentiel des Yuan et des Ming, et il a été largement rasé au XXᵉ siècle — il en reste une fraction.
Autour des lacs de Shichahai, anciens bassins impériaux, on croise encore des cours habitées, des toilettes publiques — beaucoup de maisons n'en ont pas — et des vieux qui jouent aux échecs chinois sur le trottoir. En hiver, les lacs gèlent et se transforment en patinoire publique.
Les ruelles les plus connues sont saturées de boutiques identiques : il suffit de tourner deux fois pour retrouver un quartier réel. Les pousse-pousse proposés à l'entrée font un circuit convenu et cher ; à pied ou à vélo, on va où l'on veut.
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Temple des Lamas L'un des plus grands monastères bouddhistes tibétains hors du Tibet, avec un Bouddha Maitreya de dix-huit mètres taillé dans un seul tronc de santal blanc. L'odeur d'encens y est permanente et le lieu reste un vrai lieu de culte, pas un musée.3 €cultureEn savoir plus
C'était une résidence princière, devenue monastère quand son occupant est monté sur le trône — la coutume interdisant qu'un palais impérial serve ensuite à autre chose. Les Qing en ont fait un lieu de culte bouddhiste tibétain au cœur de Pékin, geste politique autant que religieux envers la Mongolie et le Tibet.
Le pavillon du fond abrite un Bouddha Maitreya de dix-huit mètres taillé dans un tronc unique de santal blanc, acheminé du Népal sur trois ans. Le bâtiment a été construit autour de lui, après coup : on ne pouvait pas le faire entrer.
Ce n'est pas un musée mais un monastère en activité, avec des moines et des fidèles qui brûlent des bâtons d'encens à chaque cour — l'odeur est permanente et les paquets sont distribués à l'entrée. Se tenir en conséquence : on ne photographie pas les statues à l'intérieur des salles, et c'est indiqué.
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Quartier des arts 798 Une usine d'électronique de 1957 bâtie par des architectes est-allemands en style Bauhaus, devenue le principal quartier de galeries du pays. L'accès est libre ; certaines expositions à l'intérieur sont payantes.gratuitcultureEn savoir plus
L'usine a été construite en 1957 par des architectes est-allemands, dans un style Bauhaus que la Chine n'a jamais eu ailleurs : halles à toiture en dents de scie orientées au nord, pour une lumière constante et sans ombre. Elle fabriquait de l'électronique militaire.
Quand la production s'est arrêtée, des artistes ont loué les halls pour leur volume et leur loyer dérisoire. Les slogans de l'époque maoïste, peints en rouge sur les poutres, ont été conservés — ils cohabitent avec l'art contemporain, et c'est ce contraste qui fait le lieu.
L'accès au quartier est libre ; certaines galeries et expositions sont payantes. C'est loin du centre et cela prend une demi-journée avec le trajet. Beaucoup de galeries ferment le lundi, et le quartier s'est beaucoup commercialisé : les meilleures sont dans les rues secondaires, pas sur l'allée principale.
Jour 4
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Palais d'Été Trois cents hectares de lac artificiel creusé à la main, une galerie peinte de sept cent vingt-huit mètres et un bateau de marbre que l'impératrice Cixi fit bâtir avec le budget de la marine impériale. ⚠️ Le billet combiné ouvre les pavillons intérieurs, l'entrée simple non.8 €natureEn savoir plus
Le lac Kunming a été creusé à la main et la terre extraite a servi à monter la colline de la Longévité qui le domine — c'est un paysage entièrement fabriqué, à l'échelle d'une province. Le long de la rive court une galerie couverte de plusieurs centaines de mètres, dont chaque poutre porte une peinture différente : scènes de romans, paysages, oiseaux, plusieurs milliers en tout.
Au bord de l'eau, un bateau de marbre immobile résume le règne de l'impératrice Cixi : elle l'aurait fait bâtir avec des fonds destinés à la marine impériale, quelques années avant que cette marine ne soit détruite par le Japon. L'histoire est peut-être simplifiée, elle est racontée partout, et le bateau est bien là.
Le billet combiné ouvre les pavillons intérieurs, le théâtre et la rue de Suzhou ; l'entrée simple n'en donne aucun. Le site est immense : compter une demi-journée, et entrer par la porte nord si l'on veut commencer par le haut de la colline.
41 € hébergement · 30 € repas · 18 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel du centre, 82 € la nuit.
- Pékin → Xi'an — TGV Pékin-Ouest → Xi'an-Nord, 1 200 km en 4 h 30, 4 h 30, 55 € par personne.
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02. Xi'an
J5 · 1 nuit · 90 € par personne
Le départ de la route de la Soie
Capitale de treize dynasties et point de départ de la route de la Soie, aujourd'hui une ville de neuf millions d'habitants encore ceinte de ses remparts Ming. ⛔ C'est l'étape la plus opaque du parcours : hors l'armée de terre cuite et le palais Huaqing, presque aucun site ne publie son tarif. ⚠️ Un no-show au musée du Shaanxi bloque la réservation cent quatre-vingts jours.
En savoir plus sur Xi'an
Xi'an s'est appelée Chang'an et fut, sous les Tang, la plus grande ville du monde — un million d'habitants quand Paris en comptait vingt mille. C'est de là que partaient les caravanes vers l'ouest, et c'est pourquoi son quartier musulman existe depuis mille trois cents ans.
L'armée de terre cuite a été trouvée en 1974 par des paysans qui creusaient un puits. Huit mille soldats, chacun avec un visage différent, alignés en formation de bataille à un kilomètre et demi du tombeau de Qin Shi Huang — lequel n'a jamais été ouvert. ⭐ Le billet couvre tout le site : les trois fosses, le musée des chars de bronze, le parc archéologique de Lishan, et la navette entre les deux zones.
⚠️ Le tarif est unique toute l'année — le site l'écrit explicitement — et le billet se fait contrôler trois fois.
Le musée d'histoire du Shaanxi est gratuit et l'un des plus riches de Chine. ⛔ Mais « gratuit » ne veut pas dire libre : quota quotidien, réservation nominative obligatoire, créneaux ouverts cinq jours avant à 17 h, et un no-show bloque cent quatre-vingts jours.
Le quartier musulman, autour de la Grande Mosquée, est le meilleur endroit du parcours pour manger dans la rue : nouilles biang-biang tirées à la main, pain fourré au bœuf braisé, brochettes d'agneau au cumin.
⚠️ Les remparts se parcourent à vélo sur quatorze kilomètres, mais leur tarif n'est plus publié nulle part : la billetterie est passée en mini-programme WeChat et il n'y a plus de guichet.
À table
- Roujiamo — le « hamburger chinois », porc mijoté dans un pain plat grillé, la spécialité de rue de la ville.
- Biangbiang mian — les nouilles larges comme une ceinture, à l'huile pimentée ; le caractère de leur nom est le plus compliqué de la langue.
- Yangrou paomo — la soupe de mouton dans laquelle on émiette soi-même son pain, plat du quartier musulman.
- Huimin Jie — le quartier musulman, un kilomètre de stands : kakis frits, brochettes, gâteaux de riz gluant.
Jour 5
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Armée de terre cuite Huit mille soldats aux visages tous différents, alignés en formation de bataille et trouvés en 1974 par des paysans qui creusaient un puits. ⭐ Le billet couvre les trois fosses, le musée des chars de bronze et le parc de Lishan, navette comprise. ⚠️ Tarif unique toute l'année, réservation nominative.15 €cultureEn savoir plus
Ce que l'on voit dans la fosse principale n'est qu'une partie : les figures ont été trouvées brisées, écrasées par l'effondrement des charpentes, et chacune est remontée à la main à partir de dizaines de fragments. Les travées du fond montrent le travail en cours, avec des morceaux étiquetés au sol.
Les visages sont tous différents, et les corps assemblés à partir d'éléments standardisés — une production en série avec finition individuelle, deux mille deux cents ans avant la chaîne de montage. Ils étaient peints de couleurs vives, mais le pigment s'écaille en quelques minutes à l'air libre : c'est pour cela qu'on ne fouille plus et qu'on attend une technique de conservation.
Le tombeau de l'empereur lui-même, sous un tumulus voisin, n'a jamais été ouvert — les textes anciens décrivent des rivières de mercure, et les analyses de sol relèvent effectivement des concentrations anormales. Commencer par la fosse trois, la plus petite, et finir par la première : dans l'autre sens, tout paraît fade.
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Musée d'histoire du Shaanxi L'un des plus riches musées de Chine, gratuit, avec les bronzes Zhou et l'orfèvrerie Tang de la cache de Hejiacun. ⛔ Gratuit ne veut pas dire libre : quota quotidien, réservation nominative cinq jours avant à 17 h, et un no-show bloque cent quatre-vingts jours.gratuitcultureEn savoir plus
La province a été le centre de la Chine pendant plus de mille ans, et treize dynasties y ont eu leur capitale : le musée raconte donc l'histoire du pays plutôt que celle d'une région. Le parcours va des bronzes rituels Zhou aux Tang, en passant par les tuiles de faîtage Han et les figurines funéraires.
La pièce maîtresse est la cache de Hejiacun, mille objets d'orfèvrerie Tang enterrés en hâte dans deux jarres, sans doute par un aristocrate fuyant une rébellion, et retrouvés en 1970 sur un chantier. Coupes en or repoussé, ceintures de jade, monnaies venues de Byzance et de Perse : la route de la Soie s'y lit directement.
L'entrée est gratuite mais strictement contingentée : réservation nominative obligatoire, créneaux ouverts quelques jours avant, en fin de journée, et ils partent en minutes. Une absence non annulée bloque la possibilité de réserver pendant des mois — la règle est appliquée.
34 € hébergement · 26 € repas · 15 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel du centre historique, 68 € la nuit.
- Xi'an → Pékin — TGV Pékin-Ouest → Xi'an-Nord, 1 200 km en 4 h 30, 4 h 30, 55 € par personne.
Le budget de ces 5 jours
591 € par personne pour 5 jours, soit 118 € / jour. À deux, 1 182 € au total.
| Poste | Montant | Part |
|---|---|---|
| Hébergement | 198 € | 34 % |
| Repas | 146 € | 25 % |
| Transport sur place | 87 € | 15 % |
| Billets de train et de bus | 110 € | 19 % |
| Activités | 50 € | 8 % |
Montants indicatifs, relevés à la main destination par destination. Les billets d'avion ne sont pas compris.
Le PDF
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- La carte du parcours, avec ses 2 étapes
- Les étapes jour par jour — activités, durées et prix
- Le texte complet de chaque étape, déroulé et non replié
- Le budget ventilé, par poste et par étape
- Pour chaque étape, le couchage retenu et son lien de réservation
- Et en dernière page, la liste à réserver avec ses cases à cocher — c'est elle qui remplace le tableur
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