Parcs du Nord et Zanzibar
Itinéraire Tanzanie : les 8 étapes possibles et le budget
Arusha, Tarangire, le lac Manyara et le cratère du Ngorongoro, les plaines de Ndutu, le Serengeti, puis Stone Town, Paje et Nungwi à Zanzibar.
Tous les montants de cette page sont par personne et concernent la vie sur place — hébergement, repas, transports, trajets entre étapes, activités. Les billets d'avion ne sont pas compris. Les prix d'hébergement supposent une chambre partagée à deux : à plusieurs, le coût par tête baisse.
Itinéraires tout prêts par durée
Un itinéraire déjà composé, jour par jour :
Le parcours étape par étape
Les étapes sont présentées dans l'ordre conseillé, celui qui limite les allers-retours. Le générateur en retiendra plus ou moins selon ta durée, ton budget et ton style.
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1. Arusha
La ville des safaris, au pied du mont Meru
La grande ville du Nord, au pied du mont Meru, d'où partent tous les safaris : c'est ici qu'on rencontre son chauffeur-guide et qu'on charge le 4×4. On y passe une nuit à l'arrivée pour se reposer du vol. Le parc national d'Arusha, à une heure, se fait à pied avec un garde armé ou en voiture, et l'on y voit le Kilimandjaro par temps clair.
En savoir plus sur Arusha
Arusha n'est pas une ville où l'on vient pour elle, mais tout le monde y passe. C'est le point de départ des safaris du Nord : les agences y ont leurs bureaux, les 4×4 leurs garages, et les voyageurs y dorment une nuit avant de partir vers les parcs.
La ville s'étend au pied du mont Meru, un volcan de plus de quatre mille mètres, et le Kilimandjaro, plus à l'est, se découvre par temps clair, souvent au lever du jour. C'est aussi une ville diplomatique : elle a accueilli le tribunal international pour le Rwanda et le siège de la Communauté d'Afrique de l'Est.
Le parc national d'Arusha, souvent négligé, est l'un des rares parcs du pays où l'on peut marcher, escorté d'un garde armé, entre les girafes et les buffles. Ses lacs de Momella attirent les flamants, et ses forêts les colobes noir et blanc.
⚠️ L'aéroport du Kilimandjaro est à une heure de route, à mi-chemin entre Arusha et Moshi.
À table
- Nyama choma — la viande de chèvre ou de bœuf grillée lentement sur la braise, qu'on commande au poids et qu'on mange avec les doigts, le soir dans les bars à grillades.
- Ugali — la pâte ferme de farine de maïs, qu'on roule en boule dans la main pour saisir la sauce ; l'accompagnement de tous les repas.
- Chipsi mayai — l'omelette cuite avec des frites dedans, vendue dans les gargotes de rue, l'en-cas national.
- Café du Kilimandjaro — l'arabica des pentes du volcan et du mont Meru, qu'on boit et qu'on achète en grain en ville.
- Ndizi nyama — les bananes plantains mijotées avec de la viande, plat des peuples des pentes du Kilimandjaro et du Meru.
Durée et coût par style de voyage à Arusha Style Nuits Par jour et par personne Routard 1–2 47 € dont 25 € de nuit, 14 € de repas Équilibré 2–3 132 € dont 80 € de nuit, 32 € de repas Confort + 3–4 325 € dont 220 € de nuit, 60 € de repas Que faire à Arusha
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Marché central d'Arusha Le grand marché couvert de la ville : bananes de toutes tailles, épices, poisson séché du lac Victoria, tissus imprimés, et la vie quotidienne loin des agences de safari. ⚠️ Sac fermé devant soi.marchéEn savoir plus
Le marché couvert du centre d'Arusha est celui où la ville fait ses courses. Bananes de toutes tailles, à cuire ou à manger, avocats, mangues, épices en vrac, haricots, poisson séché venu du lac Victoria, et tout autour les étals de tissus imprimés, les kanga, dont chacun porte un proverbe en swahili sur sa bordure.
C'est un contrepoint utile aux agences de safari du centre : on y voit la Tanzanie ordinaire, loin des 4×4.
⚠️ Sac fermé devant soi, et l'on demande avant de photographier un vendeur.
Gratuit 1 h 30 -
Centre du patrimoine culturel Une grande galerie d'art et d'artisanat à l'entrée de la ville : sculptures makondé, peintures tingatinga aux couleurs vives, bijoux de perles massaï. L'entrée de la galerie est libre.cultureEn savoir plus
Le Centre du patrimoine culturel est à la fois une galerie d'art et un très grand magasin d'artisanat, à l'entrée ouest de la ville, sur la route des parcs. Beaucoup de safaris s'y arrêtent.
On y voit des sculptures makondé, taillées dans l'ébène en figures enchevêtrées, les peintures tingatinga, aux animaux stylisés et aux couleurs vives, nées à Dar es Salaam dans les années 1960, et les bijoux de perles massaï. La galerie se visite librement ; les prix de la boutique, eux, sont élevés.
Gratuit 1 h 30 -
Parc national d'Arusha Un petit parc au pied du mont Meru, avec ses lacs de Momella où se posent les flamants, ses forêts de colobes noir et blanc, et des girafes dans les clairières. L'un des rares parcs du pays où l'on marche, escorté d'un garde armé.natureEn savoir plus
Le parc national d'Arusha est l'un des plus petits du pays, et l'un des plus variés : en quelques kilomètres, on passe de la forêt de montagne aux lacs alcalins de Momella, puis aux prairies du cratère de Ngurdoto, un ancien volcan qu'on regarde depuis son rebord.
Il n'y a ni lions ni éléphants en nombre, et c'est ce qui permet d'y marcher : escortés d'un garde armé, on approche à pied les girafes, les buffles et les phacochères. Les colobes noir et blanc sautent dans les arbres de la forêt, et les lacs se couvrent parfois de flamants.
Le mont Meru domine le parc ; son ascension, en trois ou quatre jours, est souvent faite pour s'acclimater avant le Kilimandjaro. Le parc se visite en une journée depuis Arusha, la veille ou le lendemain du grand circuit.
52 € 6 h -
Café et cascades de Materuni Un village chagga sur les pentes du Kilimandjaro, au-dessus de Moshi : on marche jusqu'à une grande cascade dans la forêt, puis on torréfie et on pile son café à la main avec une famille du village.natureEn savoir plus
Materuni est un village chagga sur les pentes du Kilimandjaro, au-dessus de Moshi. Les Chagga cultivent le café sur ces pentes depuis la période coloniale, entre les bananiers, dans de petits jardins familiaux.
La marche mène à travers les champs et la forêt jusqu'à une grande cascade qui tombe d'une falaise couverte de végétation, où l'on peut se baigner dans une eau très froide. Au retour, une famille montre tout le travail du café : on décortique les grains, on les torréfie sur le feu, on les pile au mortier en chantant, puis on boit le résultat.
La sortie se fait avec un guide du village, depuis Arusha ou Moshi.
Payant 5 h
Où dormir à Arusha
- Lodge de charme au pied du Meru hotel premium 280 € / nuit
- Cottage familial en lodge appartement confort 150 € / nuit
- Lodge dans les jardins de caféiers hotel confort 110 € / nuit
- Lit en dortoir à Arusha auberge routard 16 € / nuit
- Chambre d'hôtes en ville habitant routard 40 € / nuit
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2. Tarangire
Les éléphants et les baobabs
Un parc de baobabs géants traversé par la rivière Tarangire, célèbre pour ses grands troupeaux d'éléphants. On y arrive d'Arusha en deux heures de route, et l'on dort dans un lodge ou un camp de tentes en bordure du parc. ⚠️ Mouches tsé-tsé dans certains secteurs boisés : vêtements clairs.
En savoir plus sur Tarangire
Le Tarangire est le parc des éléphants. Pendant la saison sèche, sa rivière est le seul point d'eau permanent de la région, et les animaux convergent vers elle par milliers ; les troupeaux d'éléphants y sont parmi les plus grands de Tanzanie.
Le paysage est celui des baobabs, ces arbres aux troncs énormes qui peuvent vivre des siècles et stocker des milliers de litres d'eau. Les éléphants arrachent leur écorce fibreuse pendant les mois secs, et beaucoup portent les cicatrices de leurs défenses.
En janvier, pendant la petite saison des pluies, une partie des animaux se disperse hors du parc, et la végétation est verte. Les éléphants restent, les oiseaux migrateurs arrivent, et le parc est bien moins fréquenté que le Serengeti.
⚠️ Les mouches tsé-tsé des secteurs boisés sont attirées par le bleu et le noir : on s'habille en beige et en kaki.
À table
- Pique-nique de safari — la boîte-repas du lodge, mangée à midi sous un arbre du parc, aux aires prévues pour descendre du véhicule.
- Mishkaki — les brochettes de bœuf marinées et grillées, servies le soir au lodge ou dans les bars du bord de route.
- Chai — le thé au lait bouilli avec du sucre et des épices, gingembre ou cardamome, servi à toute heure.
Durée et coût par style de voyage à Tarangire Style Nuits Par jour et par personne Routard 1–2 121 € dont 35 € de nuit, 16 € de repas Équilibré 2–3 260 € dont 120 € de nuit, 40 € de repas Confort + 3–4 545 € dont 320 € de nuit, 75 € de repas Que faire à Tarangire
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Safari dans le parc du Tarangire Une journée de pistes le long de la rivière, entre les baobabs, à la recherche des troupeaux d'éléphants, des lions et des pythons perchés dans les arbres. Le droit d'entrée vaut vingt-quatre heures ; le 4×4 et le guide sont en plus.natureEn savoir plus
Le Tarangire est organisé autour de sa rivière, qui ne tarit jamais. Pendant la saison sèche, c'est la seule eau de toute la région, et les animaux descendent des plaines voisines pour la rejoindre : éléphants, zèbres, gnous, buffles, et les prédateurs qui les suivent.
Le parc est connu pour ses troupeaux d'éléphants, parmi les plus nombreux du pays, et pour ses baobabs, qui donnent au paysage un air d'autre planète. On y voit aussi des pythons dans les arbres, des oryx et des petits koudous, plus rares ailleurs.
En janvier, la végétation est verte et une partie des troupeaux s'est dispersée hors du parc ; les éléphants restent, et les oiseaux migrateurs d'Europe sont arrivés. Le droit d'entrée vaut vingt-quatre heures : on entre tôt pour en profiter.
52 € 8 h -
Marche guidée en bordure du parc Une marche avec un garde armé dans les zones de conservation voisines, où la voiture n'entre pas : on apprend à lire les traces, les crottes et les arbres. Organisée par certains camps.natureEn savoir plus
Dans le parc national, on ne quitte pas son véhicule. Mais plusieurs zones de conservation gérées avec les villages voisins autorisent la marche, avec un garde armé et un guide.
La marche ne sert pas à voir plus d'animaux que depuis la voiture, mais à voir autrement : lire une empreinte de lion dans la poussière, reconnaître le crottin d'un éléphant et ce qu'il a mangé, sentir un arbre, entendre un oiseau qui prévient les autres d'un danger. On marche en file, en silence, et l'on suit les consignes du garde.
Payant 3 h -
Village de Mto wa Mbu Un bourg au pied de l'escarpement du Rift, où vivent côte à côte des dizaines de peuples différents. On le visite à pied ou à vélo avec un guide du village, entre les bananeraies, les rizières et les ateliers.cultureEn savoir plus
Mto wa Mbu veut dire « la rivière des moustiques ». Le bourg est installé au pied de l'escarpement du Rift, sur la route du Ngorongoro, et il est irrigué par des sources qui descendent de la falaise : on y cultive des bananes, du riz et des légumes au milieu d'une région sèche.
Cette eau a attiré des gens de tout le pays, et des dizaines de peuples différents y vivent côte à côte. La visite, avec un guide du village, passe par les bananeraies, un atelier de sculpteurs, une brasserie de bière de banane et un repas chez l'habitant.
Payant 2 h 30
Où dormir à Tarangire
- Camp de toile de luxe hotel premium 420 € / nuit
- Camp de tentes familiales appartement confort 200 € / nuit
- Lodge simple près de l'entrée hotel confort 150 € / nuit
- Camping aménagé en bordure du parc auberge routard 30 € / nuit
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3. Karatu, Manyara et le Ngorongoro
Le cratère, et le lac au pied de l'escarpement
Une petite ville agricole sur les hauteurs, au bord de l'aire de conservation du Ngorongoro, où l'on dort pour descendre dans le cratère au lever du jour. Le lac Manyara est à une demi-heure, au pied de l'escarpement du Rift. ⚠️ Les nuits sont fraîches à cette altitude, et plus encore sur le rebord du cratère.
En savoir plus sur Karatu, Manyara et le Ngorongoro
Le Ngorongoro est une caldeira : un volcan qui s'est effondré sur lui-même il y a des millions d'années, laissant un cratère de près de vingt kilomètres de diamètre, fermé par des parois de plusieurs centaines de mètres. Au fond, une plaine d'herbe, un lac salé, des marais et une forêt, où vivent des dizaines de milliers d'animaux qui n'en sortent presque jamais.
C'est l'un des meilleurs endroits d'Afrique pour voir le rhinocéros noir, devenu très rare, et l'on y croise lions, hyènes, éléphants, buffles et flamants dans la même matinée. L'aire de conservation est aussi un territoire massaï, où des éleveurs vivent avec leurs troupeaux ; depuis 2022, le gouvernement en déplace une partie hors de l'aire, dans un conflit qui divise le pays.
Karatu, sur les hauteurs, est la base la moins chère pour y descendre, entourée de fermes de café. Le lac Manyara, au pied de l'escarpement, abrite une forêt alimentée par des sources et des lions qui ont l'habitude de grimper aux arbres.
⚠️ La descente dans le cratère est limitée à une demi-journée par véhicule : on part à l'aube pour en profiter.
À table
- Café de Karatu — l'arabica des fermes coloniales des hauteurs de Karatu, qu'on visite et qu'on goûte sur place.
- Pilau — le riz cuit aux épices, cumin, cardamome, cannelle et clou de girofle, avec de la viande, servi les jours de fête.
- Mandazi — les beignets triangulaires légèrement sucrés, parfumés à la cardamome, du petit-déjeuner.
Durée et coût par style de voyage à Karatu, Manyara et le Ngorongoro Style Nuits Par jour et par personne Routard 1–2 121 € dont 35 € de nuit, 16 € de repas Équilibré 2–3 250 € dont 110 € de nuit, 40 € de repas Confort + 3–4 545 € dont 320 € de nuit, 75 € de repas Que faire à Karatu, Manyara et le Ngorongoro
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Aire de conservation du Ngorongoro, droit d'entrée Le droit d'entrée par personne, valable vingt-quatre heures, qui donne accès au rebord du cratère et à la route du Serengeti. ⚠️ La descente dans le cratère se paie en plus, par véhicule.natureEn savoir plus
L'aire de conservation du Ngorongoro n'est pas un parc national : c'est un territoire où la faune sauvage et les éleveurs massaï partagent la terre. Elle couvre bien plus que le cratère, des hautes terres volcaniques jusqu'aux plaines de Ndutu et à la gorge d'Olduvai.
La route monte en lacets à travers une forêt de montagne jusqu'au rebord du cratère, à plus de deux mille mètres. Au belvédère, la caldeira se découvre d'un coup, avec son lac et ses taches noires qui sont des troupeaux de buffles.
⚠️ Le droit d'entrée se paie aussi pour traverser l'aire en allant au Serengeti. Il fait froid sur le rebord au lever du jour : polaire indispensable.
62 € 2 h -
Descente dans le cratère du Ngorongoro Une demi-journée au fond de la caldeira, entre les lions, les éléphants, les flamants du lac et, avec de la chance, le rhinocéros noir. Le droit se paie par véhicule : il se partage entre ses occupants.natureEn savoir plus
Le fond du cratère est un monde fermé. Les parois, hautes de plusieurs centaines de mètres, retiennent une population d'animaux qui n'en sortent presque jamais : gnous, zèbres, buffles, gazelles, et les lions et les hyènes qui vivent d'eux. Il n'y a presque pas de girafes, qui ont du mal à descendre les pentes.
C'est l'un des derniers refuges du rhinocéros noir en Tanzanie ; on le voit souvent de loin, dans l'herbe haute. Les flamants se rassemblent sur le lac salé, et les vieux éléphants mâles aux défenses immenses fréquentent la forêt de Lerai.
La descente et la remontée se font par des pistes à sens unique, et le temps dans le cratère est limité à une demi-journée par véhicule. On part à l'aube, avant les autres, et l'on pique-nique à l'aire prévue, en gardant sa nourriture à l'abri des milans qui plongent sur les sandwichs.
259 € 6 h -
Parc national du lac Manyara Une bande de forêt et de savane entre l'escarpement du Rift et un lac alcalin rose de flamants. Babouins par centaines, éléphants dans la forêt, et des lions qui se reposent dans les branches des acacias.natureEn savoir plus
Le lac Manyara s'étend au pied de l'escarpement du Rift, un mur de plusieurs centaines de mètres qui borde le parc à l'ouest. Entre la falaise et l'eau, une forêt dense pousse grâce aux sources qui jaillissent au pied de l'escarpement : une forêt d'eau souterraine au milieu d'une région sèche.
Le parc est célèbre pour ses lions qui se reposent dans les branches des acacias, un comportement rare. On ne les y voit pas à tous les coups, mais les babouins, par troupes de centaines, et les éléphants dans la forêt sont presque garantis. Le lac, alcalin, attire les flamants et les pélicans.
Le parc est petit : une matinée suffit, sur la route du Ngorongoro.
52 € 5 h -
Ferme de café à Karatu Une visite de plantation sur les hauteurs de Karatu : la cerise de café, le dépulpage, le séchage au soleil, puis la torréfaction et la dégustation.marchéEn savoir plus
Les hauteurs de Karatu, sur les pentes volcaniques qui mènent au Ngorongoro, sont couvertes de fermes de café fondées à l'époque coloniale, dont plusieurs sont devenues des lodges.
La visite suit le grain depuis l'arbuste : la cerise rouge qu'on cueille à la main, le dépulpage, la fermentation, le séchage au soleil sur des claies, puis la torréfaction. On goûte le café à la fin, face aux collines.
Payant 2 h
Où dormir à Karatu, Manyara et le Ngorongoro
- Lodge sur le rebord du cratère hotel premium 450 € / nuit
- Cottage familial dans une ferme de café appartement confort 180 € / nuit
- Lodge simple à Karatu hotel confort 130 € / nuit
- Camping à Karatu auberge routard 25 € / nuit
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4. Ndutu, sud du Serengeti
La mise bas des gnous, de décembre à mars
Les plaines d'herbe courte autour du lac Ndutu, à la limite du Ngorongoro et du Serengeti, où les troupeaux de la migration viennent mettre bas de décembre à mars. On y dort dans des camps de toile, et l'on y circule hors des pistes, ce qui est interdit dans le Serengeti. ⚠️ Hors de cette saison, les plaines sont presque vides : l'étape n'a de sens qu'en hiver.
En savoir plus sur Ndutu, sud du Serengeti
De décembre à mars, les plaines volcaniques du sud du Serengeti deviennent une gigantesque maternité. Les gnous y descendent après les premières pluies, attirés par une herbe courte et riche en minéraux, et la plupart des petits naissent en quelques semaines, autour de février : la synchronisation sature les prédateurs, qui ne peuvent pas tout chasser.
C'est la saison des prédateurs. Lions, guépards, hyènes et chacals suivent les troupeaux, et les scènes de chasse sont fréquentes. Un gnou nouveau-né tient debout en quelques minutes et court avec le troupeau peu après.
Ndutu appartient à l'aire de conservation du Ngorongoro, et non au parc national : les véhicules y ont le droit de quitter les pistes pour approcher les animaux, ce qui change tout pour l'observation comme pour la photographie.
Sur la route, la gorge d'Olduvai, où les Leakey ont mis au jour certains des plus anciens restes d'ancêtres de l'homme.
À table
- Dîner de camp — le repas servi sous la tente-mess du camp, soupe, plat du jour et fruits, cuisiné sur place par l'équipe du camp.
- Chai au feu de camp — le thé épicé du soir, bu autour du feu avant le dîner, en écoutant les hyènes.
- Nyama choma — la viande grillée, servie dans les camps les soirs de fête.
Durée et coût par style de voyage à Ndutu, sud du Serengeti Style Nuits Par jour et par personne Routard 1–2 138 € dont 40 € de nuit, 18 € de repas Équilibré 2–3 295 € dont 140 € de nuit, 45 € de repas Confort + 3–4 620 € dont 380 € de nuit, 80 € de repas Que faire à Ndutu, sud du Serengeti
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Safari de la mise bas à Ndutu Une journée sur les plaines où naissent les gnous, parmi les troupeaux et leurs prédateurs, lions, guépards et hyènes. Le droit d'entrée de l'aire de conservation vaut vingt-quatre heures ; le 4×4 et le guide sont en plus.natureEn savoir plus
Après les premières pluies, l'herbe courte des plaines de Ndutu, poussée sur des cendres volcaniques, devient la plus nutritive de tout l'écosystème. Les troupeaux de la grande migration y descendent, et les gnous y mettent bas presque tous en même temps, en quelques semaines. Tant de naissances en si peu de temps : les prédateurs ne peuvent pas tout chasser.
C'est la saison des scènes de chasse. Les lions, les guépards et les hyènes suivent les troupeaux, et les chacals rôdent autour des naissances. Un gnou nouveau-né se lève en quelques minutes et court avec le troupeau peu après ; ceux qui tardent sont ceux que l'on voit tomber.
Ndutu fait partie de l'aire de conservation du Ngorongoro, où les véhicules peuvent quitter la piste. ⚠️ La migration suit la pluie, pas le calendrier : une saison sèche peut retarder la descente des troupeaux de plusieurs semaines.
62 € 8 h -
Gorge d'Olduvai et son musée Le ravin où Louis et Mary Leakey ont mis au jour des outils et des restes d'ancêtres de l'homme vieux de près de deux millions d'années. Un petit musée domine la gorge, sur la route du Serengeti.cultureEn savoir plus
La gorge d'Olduvai est un ravin creusé par une rivière dans des couches de sédiments et de cendres volcaniques, qui ont conservé près de deux millions d'années d'histoire. Louis et Mary Leakey y ont travaillé pendant des décennies ; en 1959, Mary y a trouvé le crâne d'un Paranthropus, puis la famille a mis au jour des restes d'Homo habilis et des milliers d'outils de pierre taillée.
Un peu plus loin, à Laetoli, Mary Leakey a découvert en 1978 des empreintes de pas laissées dans la cendre par des hominidés il y a plus de trois millions d'années, la preuve qu'ils marchaient déjà debout. Le musée en présente un moulage.
Un guide fait une courte présentation au bord de la gorge. L'arrêt se fait sur la route du Serengeti.
31 € 1 h 30 -
Rencontre dans un village massaï Une visite dans un enclos familial massaï de l'aire de conservation : les huttes de terre et de bouse, le bétail, les chants. La rencontre est organisée et payante, et c'est une source de revenus pour la famille.cultureEn savoir plus
Les Massaï sont des éleveurs semi-nomades, pour qui le bétail est la richesse et le centre de la vie. Dans l'aire de conservation du Ngorongoro, ils vivent dans des enclos familiaux, les boma : un cercle de huttes de branchages enduites de terre et de bouse, entouré d'une haie d'épineux où l'on rentre les bêtes la nuit.
La visite est organisée et payante, et elle a quelque chose de mis en scène : les chants, le saut des guerriers, les bijoux à vendre. C'est pourtant un revenu direct pour la famille, qui vit sur une terre où l'élevage est de plus en plus restreint. On demande avant de photographier, et l'on négocie le prix avant d'entrer.
Payant 1 h 30
Où dormir à Ndutu, sud du Serengeti
- Camp mobile de luxe hotel premium 650 € / nuit
- Tente familiale en camp saisonnier appartement confort 360 € / nuit
- Camp de toile saisonnier hotel confort 280 € / nuit
- Camping public de Ndutu auberge routard 55 € / nuit
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5. Serengeti
La plaine sans fin et ses kopjes
Le cœur du Serengeti, autour de la vallée de la Seronera : des plaines immenses ponctuées de kopjes, ces îlots de granit où se reposent les lions, et la plus forte densité de grands félins du parc toute l'année. On y dort en lodge ou en camp de toile, et l'on en repart en petit avion vers Zanzibar.
En savoir plus sur Serengeti
Serengeti vient d'un mot massaï qui désigne la plaine sans fin, et c'est exactement ce qu'on y voit : une mer d'herbe qui va jusqu'à l'horizon, interrompue par des acacias et par les kopjes, des collines de blocs de granit arrondis qui émergent de la plaine comme des îles.
Le centre du parc, autour de la rivière Seronera, a de l'eau toute l'année et donc des animaux toute l'année, même quand la migration est ailleurs. C'est le meilleur secteur pour les léopards, allongés dans les branches des acacias le long de la rivière, et pour les lions, qui aiment les rochers chauds des kopjes.
⛔ Dans le parc national, on ne quitte jamais la piste — c'est la différence avec Ndutu. Les véhicules se regroupent vite autour d'un léopard : les meilleurs guides partent avant l'aube pour arriver les premiers.
Une piste d'atterrissage à Seronera relie le parc à Arusha et à Zanzibar, ce qui évite de refaire la route.
À table
- Bush breakfast — le petit-déjeuner servi dans la savane, sur une table dressée après le safari de l'aube, œufs, fruits et café.
- Sundowner — le verre du coucher de soleil, pris au bord d'un kopje, les collines de granit du Serengeti.
- Chapati — la galette de blé feuilletée, héritée des cuisines indiennes de la côte, servie avec les ragoûts du soir.
Durée et coût par style de voyage à Serengeti Style Nuits Par jour et par personne Routard 2–3 143 € dont 45 € de nuit, 18 € de repas Équilibré 3–4 305 € dont 150 € de nuit, 45 € de repas Confort + 4–5 660 € dont 420 € de nuit, 80 € de repas Que faire à Serengeti
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Safari dans le Serengeti Une journée de pistes dans la vallée de la Seronera, entre les kopjes et la rivière, où vivent lions, léopards, guépards et hyènes toute l'année. Le droit d'entrée vaut vingt-quatre heures ; le 4×4 et le guide sont en plus.natureEn savoir plus
Le Serengeti couvre près de quinze mille kilomètres carrés, et le centre du parc, autour de la rivière Seronera, est l'un des endroits d'Afrique où l'on a le plus de chances de voir les trois grands félins dans la même journée.
Les lions aiment les kopjes, ces îlots de granit qui surgissent de la plaine : ils y trouvent de l'ombre, de la hauteur pour guetter, et des rochers chauds le matin. Les léopards passent la journée allongés dans les acacias le long de la rivière, souvent avec une proie hissée dans les branches. Les guépards chassent en terrain découvert, et on les voit parfois monter sur le capot d'un véhicule pour regarder plus loin.
Le droit d'entrée vaut vingt-quatre heures. ⛔ Dans le parc, on ne quitte jamais la piste ; on part avant l'aube, quand les prédateurs sont actifs et les véhicules encore rares.
72 € 9 h -
Survol en montgolfière au lever du jour Un vol d'une heure au-dessus de la plaine au lever du soleil, porté par le vent, suivi d'un petit-déjeuner servi dans la savane. Réservation longtemps à l'avance ; le vol dépend du temps.natureEn savoir plus
Le ballon décolle avant le lever du soleil, dès que la lumière permet de voir le sol, et se laisse porter par le vent au-dessus de la plaine, tantôt à la hauteur des acacias, tantôt bien plus haut. On survole les troupeaux, les hippopotames dans les mares, les pistes des animaux dans l'herbe.
L'atterrissage se fait là où le vent a mené le ballon, et un petit-déjeuner est servi dans la savane. C'est une sortie chère, qui se réserve longtemps à l'avance, et qui peut être annulée au dernier moment si le temps ne le permet pas.
Payant 4 h -
Kopjes de Moru et leurs peintures Un ensemble de kopjes au sud de la Seronera, où l'on voit des peintures rupestres massaï et le « rocher-gong », une pierre qui résonne quand on la frappe. Compris dans le droit d'entrée du parc ; accès avec le guide.natureEn savoir plus
Les kopjes de Moru sont un ensemble de collines de granit au sud de la Seronera, parmi les plus spectaculaires du parc. Sous un surplomb, des peintures massaï rouge, noir et blanc représentent des boucliers et des animaux.
Non loin, le « rocher-gong » porte des cupules creusées par des mains humaines : frappé avec une pierre, il sonne comme une cloche, et l'on pense qu'il servait aux cérémonies. Le secteur abrite aussi l'un des rares groupes de rhinocéros noirs du Serengeti, suivis de près par les gardes.
Payant 3 h
Où dormir à Serengeti
- Camp de toile de luxe hotel premium 750 € / nuit
- Tente familiale en camp appartement confort 400 € / nuit
- Lodge au centre du parc hotel confort 320 € / nuit
- Camping public de la Seronera auberge routard 60 € / nuit
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6. Stone Town
La vieille ville swahilie de Zanzibar
La vieille ville de Zanzibar : un dédale de ruelles trop étroites pour les voitures, de maisons de corail aux portes sculptées, de mosquées, de temples hindous et d'églises. Tout se fait à pied, en se perdant volontiers. C'est la base pour les fermes d'épices et l'île aux Tortues. ⚠️ Ville musulmane : épaules et genoux couverts.
En savoir plus sur Stone Town
Stone Town doit son nom aux maisons de pierre de corail que les marchands arabes, indiens et swahilis ont bâties quand Zanzibar était la capitale d'un sultanat omanais et le premier port de l'océan Indien. La vieille ville est inscrite au patrimoine mondial.
Ses portes en sont la signature : des portes de bois massif sculptées, à battants cloutés de pointes de cuivre, qui disaient la richesse et la religion du propriétaire. On en compte des centaines dans les ruelles.
Zanzibar fut aussi, au XIXe siècle, l'un des plus grands marchés d'esclaves de l'Afrique de l'Est. La cathédrale anglicane a été bâtie après l'abolition sur l'emplacement même du marché, l'autel à l'endroit du poteau où l'on fouettait les captifs.
⚠️ Le palais des Merveilles, le grand bâtiment du front de mer, s'est en partie effondré en 2020 et reste fermé. Le soir, les jardins de Forodhani se couvrent d'étals de grillades.
À table
- Pizza de Zanzibar — la crêpe de pâte fine farcie de viande hachée, d'œuf et d'oignon, pliée et dorée sur la plaque, le soir au marché des jardins de Forodhani.
- Urojo — la « soupe mélange » de Zanzibar, bouillon acidulé à la mangue et au curcuma, garni de beignets, de pommes de terre et de brochettes.
- Biryani et pilau — les riz aux épices de la côte swahilie, héritage des échanges avec l'Inde et Oman.
- Jus de canne à sucre — pressé devant vous au gingembre et au citron vert, sur les places de la vieille ville.
- Kahawa — le café noir très fort, servi en petites tasses par les vendeurs ambulants, avec sa cafetière de cuivre.
Durée et coût par style de voyage à Stone Town Style Nuits Par jour et par personne Routard 1–2 48 € dont 28 € de nuit, 14 € de repas Équilibré 2–3 129 € dont 85 € de nuit, 30 € de repas Confort + 3–4 310 € dont 220 € de nuit, 60 € de repas Que faire à Stone Town
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Ruelles et portes sculptées de la vieille ville Un labyrinthe de ruelles où les voitures ne passent pas, entre des maisons de corail aux balcons de bois et des centaines de portes sculptées, cloutées de cuivre. On se perd, et c'est le but.marchéEn savoir plus
Stone Town a été construite au XIXe siècle, quand le sultan d'Oman a fait de Zanzibar sa capitale, et que l'île est devenue le grand marché des épices, de l'ivoire et des esclaves de l'Afrique de l'Est. Les maisons de pierre de corail, blanchies à la chaux, ont été bâties par des marchands arabes, indiens, swahilis et européens.
Les portes en sont la signature. Les plus anciennes, de style arabe, ont un linteau rectangulaire couvert d'inscriptions du Coran ; celles de style indien ont un sommet arrondi et sont hérissées de pointes de cuivre — héritées, dit la tradition, des portes des palais indiens qu'il fallait protéger des éléphants. Les motifs sculptés disaient la richesse et la religion de la maison.
On se perd dans les ruelles, et c'est bien. On croise la maison natale de Freddie Mercury, le vieux fort omanais, les bains perses, et le front de mer au coucher du soleil.
Gratuit 3 h -
Marché de nuit des jardins de Forodhani Chaque soir, sur le front de mer, les étals de grillades de poisson, de brochettes, de pizzas de Zanzibar et de jus de canne s'allument au coucher du soleil. ⚠️ Les prix se négocient, et le poisson se choisit bien cuit.marchéEn savoir plus
Les jardins de Forodhani, sur le front de mer au pied du vieux fort, se couvrent chaque soir d'étals éclairés à la lampe. On y grille brochettes, poissons, calmars, langoustes et crevettes, et l'on y prépare la pizza de Zanzibar, une crêpe fine farcie et pliée, dorée sur la plaque, salée ou sucrée.
On y boit le jus de canne pressé au gingembre et au citron vert, et l'on regarde les garçons du quartier plonger du haut du muret dans la mer.
⚠️ Les prix se négocient, surtout pour les fruits de mer. Choisir un poisson bien cuit, et les étals où les gens du quartier mangent.
Gratuit 2 h -
Cathédrale anglicane et mémorial de l'esclavage La cathédrale bâtie sur l'emplacement de l'ancien marché aux esclaves, avec les cellules souterraines où l'on entassait les captifs, un mémorial de statues enchaînées et une exposition sur la traite en Afrique de l'Est.cultureEn savoir plus
Zanzibar a été, au XIXe siècle, le plus grand marché d'esclaves de l'Afrique de l'Est. Des captifs raflés jusqu'aux Grands Lacs y étaient vendus pour les plantations de girofle de l'île, pour Oman et pour le golfe Persique.
Après la fermeture du marché en 1873, sous la pression britannique, les missionnaires anglicans ont bâti sur son emplacement la cathédrale Christ Church. L'autel se dresse à l'endroit où se trouvait le poteau où l'on fouettait les esclaves. Un crucifix est taillé dans le bois de l'arbre sous lequel le cœur de David Livingstone a été enterré, en Zambie.
À côté, deux caves souterraines où l'on entassait les captifs se visitent, et un mémorial de statues enchaînées, dans une fosse, fait face à la cathédrale. Une exposition retrace la traite. Une visite grave, qui éclaire tout le reste de la ville.
Payant 1 h 30 -
Ferme d'épices Une visite dans une plantation de l'intérieur de l'île : on goûte et on sent le clou de girofle, la cannelle, la vanille, la muscade et le poivre sur l'arbre, et l'on comprend pourquoi on a appelé Zanzibar « l'île aux épices ».cultureEn savoir plus
Zanzibar est devenue au XIXe siècle le premier producteur mondial de clous de girofle, quand le sultan d'Oman a fait planter l'île de girofliers, cultivés par des esclaves. On l'appelle encore l'île aux épices.
Dans les fermes de l'intérieur, le guide fait sentir et goûter sur la plante ce qu'on ne connaît qu'en pot : le clou de girofle, bouton de fleur séché ; la cannelle, écorce qu'on détache au couteau ; la muscade, entourée de son macis rouge ; la vanille, une orchidée grimpante qu'on pollinise à la main ; le poivre, le gingembre, le curcuma, la citronnelle.
La visite se termine souvent par un repas épicé et une dégustation de fruits tropicaux. Les épices se vendent sur place ; celles du marché de Stone Town sont moins chères.
Payant 3 h -
Île aux Tortues Une petite île en face de Stone Town, avec une ancienne prison jamais utilisée et un enclos de tortues géantes d'Aldabra, dont certaines sont centenaires. Masque et tuba sur le récif en revenant.natureEn savoir plus
L'île de Changuu, en face de Stone Town, a appartenu à un marchand arabe qui y enfermait des esclaves récalcitrants. Les Britanniques y ont ensuite construit une prison, qui n'a jamais servi comme telle : elle est devenue une station de quarantaine pour les malades de la fièvre jaune.
On y vient aujourd'hui pour les tortues géantes d'Aldabra, offertes au début du XXe siècle par le gouverneur des Seychelles. Certaines ont plus de cent ans, et leur âge est peint sur leur carapace. On peut les nourrir de feuilles, sans les chevaucher.
Au retour, le bateau s'arrête souvent sur un récif pour une baignade au masque.
Payant 3 h -
Banc de sable de Nakupenda Une langue de sable blanc qui émerge au milieu de la mer, en face de Stone Town, où l'on passe quelques heures à nager et à manger du poisson grillé. Elle dépend de la marée.détenteEn savoir plus
Nakupenda veut dire « je t'aime » en swahili. C'est une langue de sable blanc qui émerge au milieu de la mer, en face de Stone Town, et qui disparaît en partie à marée haute.
On y passe quelques heures à nager dans une eau très claire, et les bateliers y servent un repas de poisson grillé et de fruits. ⚠️ Aucune ombre en dehors des parasols qu'on apporte : chapeau et eau.
Payant 4 h
Où dormir à Stone Town
- Palais de marchand restauré hotel premium 240 € / nuit
- Appartement dans la vieille ville appartement confort 110 € / nuit
- Hôtel dans une maison swahilie hotel confort 95 € / nuit
- Lit en dortoir dans une maison de corail auberge routard 15 € / nuit
- Chambre d'hôtes dans la vieille ville habitant routard 40 € / nuit
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7. Paje
Le lagon blanc de la côte est, et le cerf-volant
Un village de la côte est de Zanzibar, devant un lagon immense de sable blanc et d'eau turquoise que la marée vide et remplit deux fois par jour. C'est la capitale du kitesurf de l'île, et la base pour la forêt de Jozani et ses colobes rouges. ⚠️ À marée basse, la mer se retire à des centaines de mètres.
En savoir plus sur Paje
La côte est de Zanzibar est protégée par une barrière de corail, à plusieurs centaines de mètres du rivage. Entre les deux s'étend un lagon peu profond qui se vide presque entièrement à marée basse : on marche alors sur le sable et les herbiers jusqu'au récif, et la mer revient quelques heures plus tard.
C'est ce qui rythme la vie du village. À marée basse, les femmes sortent cultiver les algues sur des piquets plantés dans le lagon, et les pêcheurs ramassent les poulpes. À marée haute, les pirogues à balancier partent vers le large, et les voiles de kitesurf remplissent le ciel : le vent régulier et l'eau plate en ont fait l'un des meilleurs spots d'Afrique de l'Est.
À une demi-heure, la forêt de Jozani protège le colobe rouge de Zanzibar, un singe qui ne vit nulle part ailleurs au monde.
⚠️ Les oursins sont nombreux sur le platier : chaussures d'eau.
À table
- Poulpe au curry de coco — le poulpe pêché à marée basse sur le platier, mijoté au lait de coco et aux épices.
- Poisson grillé du jour — vivaneau ou thazard, pêché le matin par les ngalawa, les pirogues à balancier du village.
- Mkate wa kumimina — le pain de riz au lait de coco et à la cardamome, cuit au feu, du petit-déjeuner swahili.
Durée et coût par style de voyage à Paje Style Nuits Par jour et par personne Routard 1–2 51 € dont 30 € de nuit, 15 € de repas Équilibré 2–3 136 € dont 90 € de nuit, 32 € de repas Confort + 3–4 335 € dont 240 € de nuit, 65 € de repas Que faire à Paje
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Plage et lagon de Paje Un sable blanc et très fin, des palmiers et un lagon turquoise qui se vide à marée basse. ⚠️ Au village, on se couvre ; le maillot reste sur la plage.plageEn savoir plus
La plage de Paje est un sable blanc si fin qu'il crisse sous les pieds, et la couleur du lagon change toute la journée avec la marée, du turquoise laiteux au bleu profond.
À marée basse, on marche longtemps sur le sable mouillé et les herbiers, vers le récif au loin, en croisant les pêcheuses d'algues et les ramasseurs de poulpes. ⚠️ Au village, on se couvre ; le maillot reste sur la plage et dans les hôtels.
Gratuit 3 h -
Fermes d'algues à marée basse À marée basse, les femmes du village cultivent les algues sur des piquets plantés dans le lagon. On les voit travailler depuis la plage ; on ne marche pas sur les cultures.cultureEn savoir plus
La culture des algues est l'une des principales activités des femmes de la côte est. À marée basse, elles plantent dans le lagon des rangées de piquets reliés par des cordes, où elles attachent des boutures d'algues, puis elles récoltent et font sécher les algues au soleil sur la plage.
Les algues sont exportées pour l'industrie alimentaire et cosmétique. Le réchauffement de l'eau a fait chuter les rendements, et certaines coopératives du village transforment désormais elles-mêmes leur récolte en savons et en huiles.
⚠️ On regarde depuis le sable, on ne marche pas sur les cultures, et l'on demande avant de photographier.
Gratuit 1 h 30 -
Forêt de Jozani et ses colobes rouges Le dernier grand massif forestier de l'île, où vit le colobe rouge de Zanzibar, un singe qui n'existe nulle part ailleurs. Une passerelle traverse aussi la mangrove voisine. Visite avec un guide du parc.natureEn savoir plus
Jozani est le dernier grand massif de forêt naturelle de Zanzibar, protégé dans un parc national avec la baie de Chwaka voisine. C'est le refuge du colobe rouge de Zanzibar, un singe au pelage roux et noir et à la face encadrée de poils blancs, qui ne vit nulle part ailleurs au monde.
Les colobes vivent en groupes près des champs et de la route, habitués à la présence humaine, et l'on s'en approche facilement. Une passerelle de bois traverse aussi la mangrove de la baie, avec ses palétuviers dressés sur leurs racines et ses crabes.
⚠️ On ne nourrit pas les singes, et l'on garde ses distances : les gardes le rappellent, et une morsure est vite arrivée.
Payant 2 h 30 -
Kitesurf sur le lagon Le lagon de Paje, plat et peu profond, balayé par un vent régulier, est l'un des meilleurs spots d'Afrique de l'Est. Les écoles du village donnent des cours aux débutants à marée haute.sportEn savoir plus
Le lagon de Paje réunit ce que cherchent les kitesurfeurs : un vent régulier, soufflé par la mousson, une eau peu profonde et plate à l'intérieur du récif, et un grand espace sans obstacle.
Les écoles du village donnent des cours aux débutants, et louent le matériel aux confirmés. La pratique dépend de la marée : à marée basse, le lagon se vide et l'on attend le retour de l'eau. ⚠️ Les oursins et le corail affleurent par endroits : chaussons.
Payant 3 h
Où dormir à Paje
- Boutique-hôtel les pieds dans l'eau hotel premium 260 € / nuit
- Bungalow familial sur la plage appartement confort 130 € / nuit
- Hôtel de plage avec piscine hotel confort 105 € / nuit
- Lit en dortoir de kitesurfeurs auberge routard 18 € / nuit
- Bungalow simple près de la plage habitant routard 45 € / nuit
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8. Nungwi et l'atoll de Mnemba
La pointe nord, les boutres et la plongée
La pointe nord de Zanzibar, où la mer ne se retire presque pas : on s'y baigne à toute heure, et le soleil se couche dans l'océan. C'est un village de constructeurs de boutres, et la base pour plonger sur l'atoll de Mnemba, à l'est. Plus animé et plus bâti que Paje.
En savoir plus sur Nungwi et l'atoll de Mnemba
Nungwi est le seul endroit de Zanzibar où la marée ne change presque rien : la plage plonge assez vite pour qu'on s'y baigne à toute heure, et elle regarde l'ouest, si bien que le soleil se couche dans la mer. C'est ce qui a fait son succès, et pourquoi c'est aussi la côte la plus construite de l'île.
Le village garde son chantier de boutres, les dhows à voile latine, construits à la main sur la plage selon des techniques transmises depuis des siècles. On les regarde travailler, et l'on embarque le soir sur l'un d'eux pour le coucher de soleil.
À l'est, l'atoll de Mnemba est une zone marine protégée, l'un des meilleurs sites de plongée et de masque de l'île : récifs, tortues, bancs de poissons et, souvent, des dauphins sur le trajet. L'île elle-même est privée ; on reste dans l'eau.
⚠️ Le soir, les plages de Nungwi et de Kendwa sont animées : on garde ses affaires à l'œil.
À table
- Poisson grillé au barbecue de plage — le poisson du jour choisi sur l'étal le soir, grillé au citron vert et au piment.
- Poulpe au curry de coco — le plat de la mer de toute la côte swahilie, servi avec du riz ou du chapati.
- Jus de fruits frais — mangue, fruit de la passion, pastèque, pressés à la demande dans les cafés de plage.
Durée et coût par style de voyage à Nungwi et l'atoll de Mnemba Style Nuits Par jour et par personne Routard 1–2 54 € dont 32 € de nuit, 16 € de repas Équilibré 2–3 143 € dont 95 € de nuit, 34 € de repas Confort + 3–4 358 € dont 260 € de nuit, 68 € de repas Que faire à Nungwi et l'atoll de Mnemba
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Chantier de boutres du village Sur la plage, les charpentiers construisent les boutres à la main, planche après planche, selon des techniques transmises de génération en génération. On regarde, on ne gêne pas.cultureEn savoir plus
Nungwi est un village de constructeurs de bateaux. Sur la plage, les charpentiers construisent les boutres à la main, sans plans, avec des outils simples, en assemblant les planches sur une quille posée dans le sable. La technique se transmet de père en fils.
Un bateau demande des mois de travail. On regarde, on pose des questions si l'on est invité à le faire, et l'on ne gêne pas le chantier.
Gratuit 1 h -
Plages de Nungwi et de Kendwa Deux plages de sable blanc de la pointe nord, où l'on se baigne à toute heure, la marée changeant peu de ce côté de l'île.plageEn savoir plus
À la pointe nord de Zanzibar, la marée change peu de chose : la plage descend assez vite pour qu'on se baigne à toute heure, contrairement à la côte est. Et elle regarde l'ouest, si bien que le soleil se couche dans la mer.
Kendwa, juste au sud de Nungwi, est plus calme et plus large. Les deux plages sont bordées d'hôtels et de bars. ⚠️ Le soir, on garde un œil sur ses affaires, et l'on refuse poliment les vendeurs d'excursions qui arpentent le sable.
Gratuit 3 h -
Masque et tuba sur l'atoll de Mnemba Une sortie en bateau vers la zone marine protégée de Mnemba, pour nager au-dessus des récifs parmi les tortues et les bancs de poissons. Les dauphins accompagnent souvent le trajet. Un droit de conservation s'ajoute à la sortie.natureEn savoir plus
L'atoll de Mnemba est un récif corallien ovale autour d'une petite île, au large de la côte nord-est de Zanzibar. Le récif est protégé dans une zone de conservation marine, et un droit d'entrée s'ajoute à la sortie.
Au masque, on survole des jardins de corail où vivent poissons-papillons, poissons-anges, poissons-trompettes et murènes, et les tortues vertes sont fréquentes. Les dauphins, qu'on croise souvent en chemin, sont parfois suivis de trop près par une flottille de bateaux : un bon batelier garde ses distances.
L'île elle-même est privée, occupée par un hôtel de luxe : on ne débarque pas, on reste dans l'eau.
Payant 5 h -
Plongée sur l'atoll de Mnemba Deux plongées sur les tombants de l'atoll, parmi les plus beaux de l'île : tortues, raies, murènes, et parfois des requins de récif. Pour plongeurs certifiés ; baptême possible dans le lagon.sportEn savoir plus
Mnemba est le meilleur site de plongée de Zanzibar, avec des tombants où l'eau est claire la plus grande partie de l'année. On y croise des tortues, des raies pastenagues, des murènes, des bancs de poissons de récif et, parfois, des requins de récif ou des dauphins.
Les plongées se font depuis les centres de Nungwi et de la côte nord-est. Les débutants font leur baptême dans le lagon abrité de l'atoll. ⚠️ Ne pas prendre l'avion dans les vingt-quatre heures qui suivent la dernière plongée.
Payant 5 h -
Coucher de soleil en boutre Une sortie en boutre traditionnel à voile latine, au large de la pointe nord, pendant que le soleil se couche dans l'océan.détenteEn savoir plus
Le boutre, ou dhow, est le bateau de l'océan Indien : une coque de bois et une grande voile triangulaire, dite latine, avec laquelle les marchands arabes et swahilis ont navigué pendant des siècles entre l'Afrique, l'Arabie et l'Inde, portés par les vents de la mousson.
À Nungwi, on embarque en fin de journée pour longer la côte pendant que le soleil se couche dans la mer, à l'ouest. Certaines sorties s'arrêtent pour une baignade ; d'autres servent des fruits et des boissons à bord.
Payant 2 h
Où dormir à Nungwi et l'atoll de Mnemba
- Hôtel de luxe sur la pointe hotel premium 300 € / nuit
- Villa familiale appartement confort 150 € / nuit
- Hôtel de plage avec piscine hotel confort 115 € / nuit
- Lit en dortoir près de la plage auberge routard 18 € / nuit
- Bungalow simple au village habitant routard 48 € / nuit
Les trajets entre les étapes
Durées et coûts constatés sur place, par personne et par trajet. C'est ce que personne n'a envie de chercher soi-même.
| De | À | Mode | Durée | Coût / personne |
|---|---|---|---|---|
| Arusha | Tarangire | 4×4 avec chauffeur-guide | 2 h | 230 € |
| Tarangire | Karatu, Manyara et le Ngorongoro | 4×4 avec chauffeur-guide, par Mto wa Mbu et l'escarpement | 2 h | 230 € |
| Karatu, Manyara et le Ngorongoro | Ndutu, sud du Serengeti | 4×4 avec chauffeur-guide, par le rebord du cratère et Olduvai | 4 h | 260 € |
| Ndutu, sud du Serengeti | Serengeti | 4×4 avec chauffeur-guide, piste des plaines du sud | 3 h | 260 € |
| Serengeti | Stone Town | Vol intérieur depuis la piste de la Seronera vers Zanzibar, avec escale | 3 h 30 | 380 € |
| Stone Town | Paje | Taxi ou minibus à travers l'île | 1 h | 35 € |
| Paje | Nungwi et l'atoll de Mnemba | Taxi le long de la côte est | 1 h 30 | 45 € |
| Arusha | Stone Town | Vol intérieur Arusha → Zanzibar | 1 h 30 | 190 € |
| Karatu, Manyara et le Ngorongoro | Stone Town | Route jusqu'à la piste de Manyara, puis vol vers Zanzibar | 3 h | 330 € |
| Arusha | Karatu, Manyara et le Ngorongoro | 4×4 avec chauffeur-guide, par Mto wa Mbu | 2 h 30 | 230 € |
| Karatu, Manyara et le Ngorongoro | Serengeti | 4×4 avec chauffeur-guide, par le rebord du cratère et Naabi Hill | 5 h | 260 € |
Quand partir à Tanzanie
Températures et jours de pluie moyens, mois par mois. La période conseillée est juin → oct, janv → févr.
| Mois | janv. | févr. | mars | avr. | mai | juin | juil. | août | sept. | oct. | nov. | déc. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température max | 28° | 27° | 28° | 26° | 25° | 24° | 24° | 25° | 27° | 29° | 28° | 27° |
| Température min | 17° | 17° | 17° | 17° | 15° | 14° | 13° | 14° | 14° | 16° | 17° | 17° |
| Jours de pluie | 9 | 12 | 8 | 22 | 6 | 2 | 2 | 2 | 1 | 4 | 13 | 15 |
Source : Open-Meteo, moyennes 2021-2023.
Informations pratiques
Visa et entrée sur le territoire
Visa OBLIGATOIRE, à demander en ligne avant le départ sur le portail officiel des services d'immigration tanzaniens (e-visa), plusieurs semaines à l'avance. Passeport valable six mois après le retour, avec des pages vierges.
⚠️ Ne la demander QUE sur le portail du gouvernement : des sites intermédiaires facturent le même visa bien plus cher.
⚠️ Zanzibar exige en plus une assurance voyage obligatoire, vendue par la compagnie d'assurance de Zanzibar, à souscrire en ligne avant l'arrivée sur l'île ; elle est contrôlée à l'entrée.
Santé
⛔ Fièvre jaune : le certificat est EXIGÉ si l'on arrive d'un pays où elle circule, y compris après un transit de plus de douze heures dans un tel pays — le Kenya en fait partie. Un voyage qui enchaîne les deux pays est donc concerné.
Paludisme présent sur tout le parcours en dessous de 1 800 m, Zanzibar comprise : traitement préventif à voir avec un médecin avant le départ, répulsif et moustiquaire. Mouches tsé-tsé dans certains secteurs du Tarangire et du Serengeti : vêtements clairs, jamais bleu ni noir.
Eau en bouteille partout. Assurance rapatriement indispensable : les parcs sont à des heures d'un hôpital.
Sécurité
Pays calme pour le voyageur. Vols à la tire à Arusha et à Stone Town ; on ne marche pas seul la nuit hors des rues animées.
⚠️ Dans les parcs, on ne descend JAMAIS du véhicule hors des zones prévues, et l'on ne sort pas du camp la nuit sans être escorté : les camps de brousse ne sont pas clôturés.
Zanzibar est majoritairement musulmane et conservatrice : épaules et genoux couverts à Stone Town et dans les villages ; maillot sur la plage des hôtels seulement.
Monnaie et change
Shilling tanzanien (TZS) — 1 € ≈ 2 900 TZS (1 $ = 2 555 TZS, taux des tarifs officiels de TANAPA) — à revérifier. Les safaris, les lodges et les parcs se paient en dollars américains, et les droits d'entrée des parcs uniquement par carte ou par virement, jamais en espèces. Emporter des dollars récents et en bon état : les billets antérieurs à 2009 sont refusés presque partout.
Retirer des shillings aux distributeurs des banques d'Arusha et de Stone Town pour les dépenses courantes, les marchés, les pourboires et les dalla-dalla, les minibus collectifs.
Moyens de paiement
Carte acceptée dans les lodges, les agences de safari et les hôtels de Zanzibar, souvent avec une surcharge. Espèces pour tout le reste.
⚠️ Le pourboire du chauffeur-guide est une part attendue de son revenu : il se donne à la fin du safari, par jour et par groupe, et se prévoit dans le budget. Idem pour le cuisinier d'un safari en camping.
Rester connecté
4G dans les villes et à Zanzibar ; réseau intermittent dans les parcs, absent dans une grande partie du Serengeti. Les lodges ont souvent un Wi-Fi lent à la réception.
Voir les eSIM pour Tanzanie lien affiliéDécalage horaire
+2 h en hiver, +1 h en été. La Tanzanie ne change pas d'heure.
Langues
Swahili et anglais, langues officielles. Le swahili est la langue de tous les jours, et quelques mots — jambo, asante, pole pole, « doucement » — ouvrent beaucoup de portes. Maa chez les Massaï du Ngorongoro.
Bon à savoir
⛔ LES DROITS D'ENTRÉE DES PARCS SONT PAR 24 HEURES. Deux nuits dans le Serengeti, c'est deux fois le droit d'entrée ; le roadbook en compte une par étape. Et les lodges situés à l'intérieur d'un parc facturent en plus une taxe de concession par personne et par nuit, souvent absente du prix affiché en ligne.
⚠️ ON NE CONDUIT PAS SOI-MÊME. Le safari se fait en 4×4 à toit ouvrant avec un chauffeur-guide, réservé auprès d'une agence d'Arusha. Le prix du véhicule se partage entre ses occupants : à quatre, la note par personne est divisée par deux par rapport à deux voyageurs.
⚠️ La descente dans le cratère du Ngorongoro se paie par véhicule, en plus du droit d'entrée par personne, et la durée dans le cratère est limitée à une demi-journée.
La grande migration tourne dans le sens des aiguilles d'une montre : de décembre à mars dans le sud du Serengeti et à Ndutu, pour la mise bas ; d'avril à juin vers l'ouest ; de juillet à octobre au nord et au Masai Mara kényan. Les grandes saisons des pluies sont en avril-mai.
Zanzibar se rejoint en avion depuis Arusha ou depuis les pistes des parcs : il n'y a pas de route, et le bateau part de Dar es Salaam.
Informations vérifiées une à une, données à titre indicatif. Les règles d'entrée et les taux de change évoluent : vérifie auprès des sources officielles avant de partir.
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