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Hokkaido en 5 jours : l'itinéraire jour par jour

775 € par personne sur place pour 5 jours, soit 155 € / jour — en 3 étapes, de Tokyo à Péninsule de Shiretoko. En passant par Furano et Biei.

Autres durées : 10 jours · deux semaines · trois semaines · toutes les étapes de Hokkaido

Tous les montants de cette page sont par personne et concernent la vie sur place — hébergement, repas, transports, trajets entre étapes, activités. Les billets d'avion ne sont pas compris.

Vols

Arrivée à aéroport Tokyo Haneda (HND), retour du même aéroport.

Les billets d'avion ne sont pas comptés dans ce budget : ils dépendent de ta date et de ton aéroport de départ.

Le parcours, jour par jour

  1. Tokyo, Hokkaido

    01. Tokyo

    J1 → J2 · 2 nuits · 233.5 € par personne

    L'escale avant le nord, côté quartiers

    Tous les vols depuis la France arrivent à Tokyo : on y fait escale avant de monter vers le nord. Pour qui connaît déjà Senso-ji et Shibuya, l'étape propose l'autre Tokyo — ruelles de Kagurazaka, temple aux chats, ravin de Todoroki. ⚠️ Le Shinkansen vers Hakodate part de la gare de Tokyo ; les vols vers Sapporo, de Haneda ou de Narita.

    En savoir plus sur Tokyo

    Les vols directs depuis Paris atterrissent à Haneda ou à Narita : c'est à Tokyo que commence ce voyage vers Hokkaido, et une ou deux nuits y suffisent pour se remettre du décalage horaire avant de monter vers le nord.

    Cette étape ne refait pas le Tokyo d'un premier voyage — Asakusa, Shibuya, le sanctuaire Meiji, ceux de l'itinéraire Japon classique. Elle propose les quartiers où l'on va moins : Kagurazaka, ses ruelles pavées et ses maisons de thé ; Nakameguro, ses cafés le long d'un canal bordé de cerisiers ; Gotokuji, le temple d'où viendrait le chat qui lève la patte ; la vallée de Todoroki, un ravin boisé en pleine ville ; et Odaiba, sur la baie.

    ⚠️ Tout se fait en métro et en train, avec une carte de transport rechargeable. Pour la suite, le Shinkansen vers Hakodate part de la gare de Tokyo, et les vols vers Sapporo de Haneda ou de Narita. Les services de livraison de bagages, d'un hôtel à l'autre ou vers l'aéroport, évitent de traîner une valise dans le métro. Le Rail Pass de Hokkaido ne couvre pas le Shinkansen.

    À table

    • Tonkatsu — la côtelette de porc panée et frite, servie tranchée avec du chou cru râpé et une sauce épaisse ; les bonnes maisons ne font que ça.
    • Soba — les nouilles de sarrasin, froides avec une sauce à tremper ou chaudes en bouillon ; on les aspire bruyamment, c'est l'usage.
    • Oden — légumes, œufs et pâtés de poisson mijotés dans un bouillon léger, servis dans les izakaya et jusque dans les supérettes l'hiver.
    • Wagashi — les petites douceurs à base de haricot rouge sucré, servies avec le thé vert, dans les maisons anciennes de Kagurazaka ou d'ailleurs.

    Jour 1

    • Kagurazaka, l'ancien quartier des geishas, Tokyo, Hokkaido
      Kagurazaka, l'ancien quartier des geishas Une rue en pente bordée de boutiques et, derrière elle, des ruelles pavées où subsistent quelques maisons de thé et des restaurants discrets. L'Institut français est tout proche, et l'on entend parler français aux terrasses.
      En savoir plus

      Kagurazaka monte en pente douce depuis la gare d'Iidabashi. La rue principale est commerçante et ordinaire ; tout se passe dans les ruelles qui s'en détachent, pavées de pierre, assez étroites pour qu'on y marche en file. C'était un quartier de divertissement, et quelques geishas y exercent encore, dans des maisons qu'on ne remarquerait pas sans leur lanterne.

      Le quartier a aussi un accent français : l'Institut français est tout proche, et l'on croise boulangeries, bistrots et passants qui parlent français. Sur la rue principale, le petit temple Zenkoku-ji, peint de rouge, est dédié à Bishamon, l'une des divinités du bonheur.

      ⚠️ Les ruelles sont habitées : on y parle bas, et l'on ne photographie pas les gens qui entrent dans les maisons de thé. Les meilleures adresses n'ont souvent ni vitrine ni enseigne en alphabet latin. Viens en fin de journée, quand les lanternes s'allument.

      marché
      gratuit

    Jour 2

    • Nakameguro et la rivière Meguro, Tokyo, Hokkaido
      Nakameguro et la rivière Meguro Un canal bordé de cerisiers, de cafés et de petites boutiques, à deux stations de Shibuya. ⚠️ Au printemps, la floraison y attire une foule dense ; le reste de l'année, c'est un quartier calme où l'on flâne.
      En savoir plus

      La Meguro n'est pas une rivière au sens où on l'entend : c'est un canal étroit entre deux murs de béton. Mais il est bordé sur toute sa longueur de cerisiers qui se rejoignent au-dessus de l'eau, et de petits cafés, de boutiques de créateurs et de galeries installés dans des maisons basses.

      Au moment de la floraison, à la fin mars ou au début avril selon les années, le quartier devient l'un des lieux de hanami les plus courus de la ville : des lanternes s'allument le soir sous les branches, et la foule avance au pas sur les deux rives. Le reste de l'année, c'est un quartier calme, où l'on vient boire un café et regarder des vitrines. La grande torréfaction Starbucks Reserve dessinée par Kengo Kuma s'y trouve, au bord de l'eau.

      ⚠️ En pleine floraison, viens en semaine et tôt, ou accepte la foule. La gare de Nakameguro est à deux stations de Shibuya.

      détente
      gratuit

    58 € hébergement · 32 € repas · 15 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel d'affaires près d'une gare JR, 115 € la nuit.

    Voir les hébergements à Tokyolien affilié

  2. Tokyo → Furano et Biei — Vol intérieur Tokyo → Asahikawa, puis la route vers Biei et Furano, 2 h 45, 100 € par personne.
  3. Furano et Biei, Hokkaido

    02. Furano et Biei

    J3 → J4 · 2 nuits · 248 € par personne

    Les champs de lavande et les collines en patchwork

    Deux bourgs agricoles au centre de l'île : à Furano, les champs de lavande qui fleurissent en juillet ; à Biei, des collines couvertes de cultures en bandes de couleur, et l'étang bleu de Shirogane. ⚠️ Les champs sont des propriétés privées : on regarde depuis la route, on n'y entre jamais.

    En savoir plus sur Furano et Biei

    Furano et Biei sont des campagnes de cultures plus que des villes : blé, pommes de terre, betteraves, et des fleurs plantées pour les visiteurs. Furano est connue pour sa lavande, qui fleurit de la fin juin à la mi-août, avec un pic début juillet. Les grandes fermes florales ouvrent leurs champs au public, gratuitement pour la plupart, et les couleurs changent tout l'été, à mesure que les fleurs se relaient.

    Biei, à une demi-heure au nord, est plus vallonnée : ses collines forment un patchwork de champs de couleurs différentes, quadrillé par deux routes panoramiques. En montant vers le Tokachi-dake, l'étang bleu de Shirogane doit sa couleur à l'eau chargée de minéraux qui descend du volcan ; il est né des barrages construits après l'éruption de 1988, et les troncs de mélèzes morts qui en sortent font son étrangeté.

    ⚠️ La voiture est indispensable : les fermes, les belvédères et l'étang sont éparpillés, même si un train touristique dessert en été une gare éphémère près de la ferme Tomita. Les champs sont privés ; un arbre devenu célèbre a été abattu par son propriétaire, lassé des visiteurs qui piétinaient ses cultures. En juillet, les hébergements se remplissent des mois à l'avance.

    À table

    • Melon de Furano — le melon à chair orange des fermes de la région, vendu tranché au bord des routes en plein été.
    • Omu-curry de Furano — l'omelette posée sur du riz au curry, plat lancé par les restaurants de la ville avec des produits locaux.
    • Curry udon de Biei — des nouilles udon au curry, le plat que Biei a choisi de défendre.
    • Glace à la lavande — la glace à l'italienne violette des fermes florales, au parfum discret, le goûter obligé de juillet.
    • Vin de Furano — le vin de la cave de la commune, qui fait aussi un jus de raisin, à goûter au domaine sur les hauteurs.

    Jour 3

    • Ferme Tomita et ses champs de lavande, Furano et Biei, Hokkaido
      Ferme Tomita et ses champs de lavande Des champs de lavande violets et des bandes de fleurs de toutes les couleurs sur une pente face aux montagnes, avec boutiques et distillerie d'huile essentielle. ⚠️ Le pic de la lavande tombe début et mi-juillet ; hors de cette fenêtre, d'autres fleurs prennent le relais.
      En savoir plus

      La lavande n'a pas été plantée ici pour les visiteurs. Au milieu du XXᵉ siècle, les fermes de la vallée la cultivaient pour l'industrie du parfum, qui achetait son huile essentielle. Quand les parfums de synthèse l'ont remplacée, dans les années 1970, presque tous les agriculteurs ont arraché leurs champs. La ferme Tomita a gardé les siens. Une photo de ses rangs violets, publiée dans un calendrier des chemins de fer nationaux, a fait venir les premiers curieux, et la vallée s'est remise à planter, cette fois pour qu'on la regarde.

      Monte sur la pente, au-dessus des bâtiments : c'est de là que les rangs filent vers la plaine de Furano et les montagnes. Le champ aux bandes multicolores, le plus photographié, est fait de fleurs annuelles qui se succèdent au fil de l'été. La glace à la lavande et le melon de la ferme, vendu en tranches, font partie de la visite autant que les fleurs.

      ⚠️ L'entrée étant libre, les cars arrivent nombreux en juillet : viens tôt le matin, avant la chaleur et la foule. On ne cueille rien, et l'on ne passe jamais entre les rangs, où butinent les abeilles.

      nature
      gratuit
    • Étang bleu de Shirogane, Furano et Biei, Hokkaido
      Étang bleu de Shirogane Une eau d'un bleu laiteux d'où sortent des troncs de mélèzes morts, née des barrages construits après l'éruption du Tokachi-dake de 1988. ⚠️ La vue est libre, mais le parking est payant et son tarif a doublé en juillet 2026 ; l'hiver, la neige cache l'eau.
      En savoir plus

      L'étang n'a rien de naturel : il est né presque par accident. Après l'éruption, pour protéger la vallée des coulées de boue volcanique, on a barré la rivière Biei d'une série de digues ; l'eau s'est accumulée derrière l'une d'elles et a noyé un bois de mélèzes. Personne n'avait prévu d'en faire un site : ce sont les photographes qui l'ont révélé, puis leurs images qui l'ont rendu célèbre.

      L'explication la plus souvent donnée de sa couleur tient à l'eau elle-même : celle qui descend des pentes du Tokachi-dake est chargée de minéraux, dont de l'aluminium, en particules si fines qu'elles renvoient surtout le bleu de la lumière. La teinte change d'un jour à l'autre : turquoise franc sous le soleil, plus verte ou laiteuse par temps couvert, et trouble après de fortes pluies.

      ⚠️ Viens par une matinée sans vent : la moindre ride efface le reflet des arbres morts. Le chemin depuis le parking est court et plat ; l'étang est bordé d'une clôture, et l'on reste sur la rive aménagée.

      nature
      gratuit
    • Cascade de Shirahige, Furano et Biei, Hokkaido
      Cascade de Shirahige Une eau souterraine qui jaillit des parois d'une gorge et tombe dans une rivière d'un bleu aussi intense que l'étang voisin ; on la voit depuis un pont, au bord de la station thermale de Shirogane.
      En savoir plus

      Shirahige veut dire « barbe blanche ». L'eau n'arrive pas par une rivière au sommet de la falaise : elle sort de la paroi elle-même, en une multitude de filets blancs qui s'effilochent sur la roche sombre, comme une barbe. C'est une eau souterraine, qui a cheminé sous les pentes du volcan avant de ressortir ici.

      En dessous, la rivière Biei a déjà la teinte de l'étang bleu, et pour cause : c'est elle qui coule ensuite vers l'étang, plus bas dans la vallée. Le pont routier d'où l'on regarde la chute porte d'ailleurs le nom de pont de la Rivière bleue. Shirogane Onsen, la petite station thermale qui l'entoure, s'est bâtie au pied du Tokachi-dake ; plusieurs de ses hôtels ouvrent leurs bains aux visiteurs de passage, une bonne façon de finir la journée.

      ⚠️ Le pont est sur la route qui traverse la station : gare-toi sur un parking de Shirogane et finis à pied. L'hiver, entre les berges enneigées, le bleu de la rivière ressort plus encore, et la vue reste belle quand l'étang voisin a disparu sous la neige.

      nature
      gratuit

    Jour 4

    • Routes Patchwork et Panorama de Biei, Furano et Biei, Hokkaido
      Routes Patchwork et Panorama de Biei Deux circuits routiers à travers les collines cultivées de Biei, ponctués d'arbres isolés devenus célèbres et de belvédères. ⚠️ Les champs sont privés : on s'arrête aux parkings, on ne marche jamais dans les cultures.
      En savoir plus

      Les deux routes se partagent les collines de part et d'autre du bourg : la route Patchwork au nord-ouest, la route Panorama au sud. Leurs arbres solitaires doivent presque tous leur nom à la publicité. Le grand peuplier dit « de Ken et Mary » est apparu au début des années 1970 dans une campagne pour la Nissan Skyline ; l'arbre « Seven Stars » et la colline « Mild Seven » ont servi de décor à deux marques de cigarettes. L'arbre « parent et enfant », trois chênes alignés dont un petit entre deux grands, se reconnaît de loin.

      La renommée de Biei doit beaucoup au photographe Shinzō Maeda, dont les images de ces collines, à partir des années 1970, ont attiré ses confrères puis les voyageurs. Le patchwork qu'ils cherchent est une rotation de cultures — blé, pommes de terre, betteraves, haricots — qui changent de parcelle d'une année à l'autre : le dessin n'est jamais tout à fait le même.

      ⚠️ Les agriculteurs ont une raison sérieuse de refuser qu'on entre dans leurs champs : une semelle peut transporter d'une parcelle à l'autre les parasites du sol qui ruinent une récolte de pommes de terre. À vélo, les côtes sont plus longues qu'elles n'en ont l'air.

      nature
      gratuit

    65 € hébergement · 32 € repas · 16 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel dans le centre de Furano, 130 € la nuit.

    Voir les hébergements à Furano et Bieilien affilié

  4. Furano et Biei → Péninsule de Shiretoko — Par Asahikawa, Sounkyo et Kitami, environ 360 km, 6 h 30, 13 € par personne (25 € à partager).
  5. Péninsule de Shiretoko, Hokkaido

    03. Péninsule de Shiretoko

    J5 · 1 nuit · 181 € par personne

    Le bout de la terre aïnou, ses ours et ses cinq lacs

    Une péninsule sauvage sans route jusqu'à sa pointe, inscrite au patrimoine mondial en 2005, où vivent des ours bruns en grand nombre. On dort à Utoro, d'où partent les bateaux et la route des cinq lacs. ⚠️ Le col qui mène à Rausu, sur l'autre versant, est fermé l'hiver, de novembre à la fin avril.

    En savoir plus sur Péninsule de Shiretoko

    Shiretoko vient d'un mot aïnou que l'on traduit par « là où finit la terre ». La péninsule s'avance dans la mer d'Okhotsk, couverte de forêts et de volcans, et aucune route ne mène à sa pointe : la seule façon de voir ses falaises et ses cascades qui tombent dans la mer est le bateau. Elle est inscrite au patrimoine mondial depuis 2005, pour la chaîne qui relie la banquise d'hiver, la mer, les saumons et les ours.

    Les ours bruns y vivent en nombre, et on les voit souvent depuis la route ou le bateau. C'est ce qui règle tout le reste : aux cinq lacs, une passerelle surélevée et protégée mène au premier lac en toute saison, mais le sentier au sol n'est ouvert qu'aux visiteurs qui ont suivi une conférence sur les ours, et seulement avec un guide agréé à la fin du printemps et au début de l'été, quand ils sont les plus actifs.

    ⚠️ Ne jamais nourrir un ours, ni s'arrêter sur la route pour le photographier : un ours habitué aux voitures finit abattu. Utoro, petit port de pêche et station thermale, est le seul vrai lieu d'hébergement côté ouest. Le col de Shiretoko, qui passe vers Rausu et ses bateaux d'observation des baleines, ferme l'hiver ; de son sommet, on voit par temps clair l'île de Kounachir.

    À table

    • Saumon et ikura — le saumon pêché à l'automne le long de la côte, et ses œufs marinés au soja, servis en bol sur du riz dans les restaurants d'Utoro.
    • Kombu de Rausu — l'algue séchée de l'autre versant de la péninsule, l'une des plus réputées du Japon pour les bouillons, vendue en lanières épaisses.
    • Coquilles Saint-Jacques d'Okhotsk — pêchées dans la mer d'Okhotsk, servies grillées dans leur coquille ou crues sur du riz, selon l'arrivage.

    Jour 5

    • Les cinq lacs par la passerelle surélevée, Péninsule de Shiretoko, Hokkaido
      Les cinq lacs par la passerelle surélevée Une passerelle de bois de quelques mètres de haut, protégée par une clôture électrique contre les ours, qui mène au premier lac face aux montagnes de la péninsule. ⚠️ Gratuite et ouverte à tous pendant la saison du site, de la mi-avril au début novembre.
      En savoir plus

      La passerelle a été pensée pour que chacun voie les lacs sans risquer de croiser un ours, et pour que les ours, eux, gardent leur forêt. Elle file au-dessus d'une mer de bambous nains et de prairies, sans marche ni escalier, si bien qu'un fauteuil roulant ou une poussette va jusqu'au bout. Depuis son belvédère final, le premier lac renvoie l'image de la chaîne de Shiretoko, encore striée de neige au début de l'été.

      Il arrive qu'un ours traverse la prairie en contrebas : depuis la passerelle, on l'observe en sécurité, en silence, sans rien lui jeter. Les cerfs sont plus fréquents encore. En octobre, la forêt qui entoure le lac prend ses couleurs d'automne, peu avant la fermeture du site.

      ⚠️ La passerelle reste ouverte quand le sentier au sol est fermé pour cause d'ours : c'est la solution de repli si ta visite guidée ou ton créneau sont annulés. Le parking se remplit vite en été ; viens tôt, quand la lumière rase encore le lac et que les cars ne sont pas arrivés.

      nature
      gratuit
    • Croisière le long de la péninsule, jusqu'à Kamuiwakka, Péninsule de Shiretoko, Hokkaido
      Croisière le long de la péninsule, jusqu'à Kamuiwakka Un bateau longe les falaises de la côte ouest, où des cascades tombent directement dans la mer, jusqu'à celle de Kamuiwakka ; on aperçoit parfois des ours sur la grève. ⚠️ Les sorties sont annulées par mer forte : garder une marge dans le programme.
      En savoir plus

      Le bateau quitte le port d'Utoro au pied de l'Oronko, le gros rocher qui domine le quai, puis longe une côte de falaises de lave sombres, creusées de grottes. La cascade de Furepe, surnommée les « larmes de la jeune fille », suinte de la paroi ; plus loin, d'autres chutes tombent directement du haut de la falaise dans la mer.

      Le but, Kamuiwakka, porte un nom aïnou que l'on traduit par « l'eau des dieux ». Ce n'est pas une eau ordinaire : la rivière descend des pentes du volcan Iōzan, chaude, acide et chargée de soufre. Ces falaises ne se voient vraiment que du large : aucune route ne les longe au bord de l'eau.

      ⚠️ À l'aller, la côte défile à tribord, sur ta droite : installe-toi de ce côté. Les grands bateaux sont plus stables, les petits s'approchent davantage de la grève, où l'on a plus de chances de voir un ours. Il fait froid sur le pont, même en août. Le naufrage d'un petit bateau d'excursion au large de la péninsule, au printemps 2022, a rendu les annulations strictes : quand l'opérateur renonce, inutile d'insister.

      nature
      30 €

    90 € hébergement · 34 € repas · 16 € transport, par jour et par personne · hébergement retenu : Hôtel thermal à Utoro, 180 € la nuit.

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Le budget de ces 5 jours

775 € par personne pour 5 jours, soit 155 € / jour. À deux, 1 550 € au total.

Répartition du budget par poste, par personne
PosteMontantPart
Hébergement336 €43 %
Repas162 €21 %
Transport sur place20 €3 %
Location de voiture — 5 jours115 €15 %
Vols intérieurs113 €15 %
Activités30 €4 %

Montants indicatifs, relevés à la main destination par destination. Les billets d'avion ne sont pas compris.

Le PDF

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  • La carte du parcours, avec ses 3 étapes
  • Les étapes jour par jour — activités, durées et prix
  • Le texte complet de chaque étape, déroulé et non replié
  • Le budget ventilé, par poste et par étape
  • Pour chaque étape, le couchage retenu et son lien de réservation
  • Et en dernière page, la liste à réserver avec ses cases à cocher — c'est elle qui remplace le tableur

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Carte de l'itinéraire avec les étapes du parcours

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